Phrase résumée du livre “The Willpower instinct” «La plupart des croyances que l’on a sur la volonté et l’autodiscipline sont erronées; Les expériences psychologiques permettent de comprendre les mécanismes contre-intuitifs de la volonté afin de la renforcer et d’atteindre ses objectifs dans tous les domaines.» Par Kelly McGonigal, 2013, 288 pages, Titre original: “ The […]
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August 2 2015, 5:00pm
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Le personal MBA
Acheter « Le Personal MBA » sur Amazon. Transcription texte (littérale) : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog « Des livres pour changer de vie ». Alors dans la chronique d’aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre qui me tient vraiment beaucoup à cœur qui est « Le Personal MBA » de […]
April 8 2014, 5:00pm
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Vidéo : Comment survivre à toutes les situations
Chronique du livre : Deep Survival Podcast à emporter partout avec vous. Je vous recommande de l’avoir toujours sur vous, dans votre téléphone, par exemple, on ne sait jamais !
December 10 2013, 5:00pm
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La Spirale Dynamique
Phrase-résumée de « La Spirale Dynamique. Comprendre comment les hommes s’organisent et pourquoi ils changent » : Différents systèmes de valeurs coexistent dans le monde, à l’échelle d’une ville, d’une entreprise, voire d’une même famille : les individus s’organisent en fonction de ces valeurs et la Spirale Dynamique en propose une grille de lecture novatrice [...]
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July 4 2013, 5:00pm
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Les Vies Parallèles des Hommes Illustres, par Plutarque
Acheter Les Vies Parallèles des Hommes Illustres sur Amazon : Acheter la version Kindle dont je parle dans la vidéo (réalisée à partir d’un scan d’une édition du 19ème siècle) : Transcription texte (littérale) de la vidéo : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog "Des livres pour changer de vie". Je me [...]
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February 28 2013, 2:30pm
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Les 12 lois du cerveau
Phrase-résumée de “Les 12 lois du cerveau” : Un neuroscientifique clair et pragmatique nous fait partir à la conquête des découvertes récentes sur le fonctionnement du cerveau humain pour mieux nous comprendre et vivre une vie meilleure.
Ce livre a été édité en version originale en 2008, sous le titre Brain Rules, et fait partie du Personal MBA. En France, il est paru en novembre 2010, traduit de l’anglais (Etats Unis) par Sabine Rolland chez LEDUC.S éditions (300 pages). Note : cette chronique est une chronique invitée écrite par Patrick Boutain du blog Mémoire facile dans lequel il vous apprend à améliorer votre mémoire L’auteur : John Medina est un biologiste moléculaire du développement et consultant chercheur. Il est reconnu comme l’un des plus grands neuroscientifiques de notre époque. Il enseigne au Département de Génie biologique de la Faculté de Médecine à l’Université de Washington. Crédit Flickr par Gaetan Lee Chronique de “Les 12 lois du cerveau” : John Medina insiste sur la nécessité de faciliter l’interactivité entre trois univers : neurosciences, enseignements et entreprises. Tant de ressources naissent de la mutualisation d’idées. Il rajoute aussi que si vous n’êtes pas abonnés à des revues scientifiques vos chances de comprendre comment votre cerveau fonctionne diminuent. Un ouvrage comportant 12 principes sous forme de lois pour survivre et redonner vie à votre propre développement personnel. Loi n°1 L’exercice physique stimule les facultés mentales Afin de capter notre attention et la conserver, l’auteur applique lui-même les stratégies enseignées. En effet, il débute par l’histoire d’un homme de 70 ans apparemment hors du commun, Jack LaLanne, considéré comme le père du fitness. Il nous embarque vers la découverte du secret vital de ce septuagénaire surprenant. Le saviez-vous ? Malgré les controverses sur l’histoire de l’espèce humaine, les paléoanthropologues sont d’accord sur un point : l’homme bougeait. John Medina nous révèle ici certains faits scientifiques reportés (théorie n°3) qui remettent en cause notre soi-disant exactitude historique sur la théorie traditionnelle de la migration via le détroit de Béring. Une parenthèse que je complète ici avec l’aide des recherches québécoises, notamment grâce au site de Patrick Couture qui dit ceci : "De nouvelles découvertes archéologiques remettent ce paradigme en question. Voici quelques-unes des théories les plus plausibles." Origines possibles des premiers Américains – Patrick Couture Qui dit vrai ? « À mon humble avis, c’est une erreur de se limiter à une seule de ces quatre théories. Chacune d’elle semble plausible et pourquoi ne le seraient-elles pas toutes ? « [Patrick Couture] Revenons à la théorie n°3 exploitée par John M. (p 17) selon laquelle nos ancêtres, les Homo sapiens, seraient partis d’Afrique (environ 100.000 ans), pour arriver en Amérique du sud bien avant Christophe Colomb, en Argentine exactement, il y a 12.000 ans ! De véritables exploits pour dépasser autant d’obstacles que sont les étendues d’eau, les chaînes de montagnes, les jungles et les déserts. Mais ce qui est encore plus étonnant ce sont leurs techniques et leurs outils rudimentaires qui leur ont permis de construire des navires, de naviguer et de traverser les hautes mers, alors que la roue et la métallurgie n’existaient pas. Déductions scientifiques : les capacités cognitives se sont développées par l’activité physique. Mais, est-ce que l’activité physique continuerait à influencer nos capacités cognitives ? C’est ici que John M. continue à nous emporter vers le royaume de l’incroyable mais vrai avec une nouvelle histoire, qui lui a permis de comprendre les bienfaits de l’exercice sur le cerveau. Il s’agit d’une comparaison bien concrète entre deux personnages tous deux âgés de 90 ans. L’un d’eux, Jim un vieillard anonyme qui réside dans une maison de retraite américaine et l’autre Frank, un architecte célèbre. Existerait-il un facteur capable de nous prédire si vous allez bien ou mal vieillir ? Sachant que les humains sont des êtres uniques, est-ce que l’activité physique peut les transformer ? Eh bien, les chercheurs ont constaté que l’exercice réduisait de 50% les risques cardio-vasculaires, de sénilité et de 60% sur ceux de contracter la maladie d’Alzheimer. L’homme à qui l’on doit ce progrès dans ce domaine de recherches n’est pas un scientifique mais un entraineur athlétique nommé Steven Blair (p 24). Des bienfaits aussi efficaces sur les femmes et sur les hommes, surtout dans les cas les plus sévères et chez les personnes âgées. Et les plus jeunes alors ? Peu d’études ont été réalisées sur le sujet malgré les besoins évidents notamment chez les jeunes scolaires. L’auteur vous en dévoile quelques-unes notamment le cas d’une scientifique ex-mannequin, le docteur Antronette Yancey qui pratique l’Art de la performance ! Loi n°2 La survie La survie : pour survivre, le cerveau a évolué, lui aussi. Dans ce deuxième chapitre, l’auteur débute par une prise de conscience insufflée grâce à son fils Noah, âgé de 4 ans. En deux secondes, un bâton tendu comme une épée, l’enfant montre à son père l’utilisation de l’une des facultés que l’être humain a su développer durant ces nombreuses années d’évolution : la pensée symbolique.
Une des parodies de l’évolution humaine sur bitrebels.com/design Car, lorsque l’homme voit un bâton, un morceau de bois (ou un symbole quelconque), il ne le perçoit pas forcément comme tel mais pour certains, cela peut être une épée, une lance, une canne à pêche etc.
Grâce aux mots et au langage l’être humain a su développer l’acquisition de nombreuses connaissances, comme celles de ce livre, sans pour autant en faire l’expérience par lui-même c’est là la magie de l’imaginaire et celle de la pensée symbolique (un talent propre à l’homme). C’est ce que la scientifique Judy Deloache nomme le concept de la représentation double, la grande différence qui nous différencie du gorille, et d’autres mammifères proches de l’homme.
C’est la combinaison de plusieurs symboles perçus qui vont amener l’être humain vers des capacités de langage, d’écriture de ce langage, raisonnements mathématiques, expressions artistiques… (Points + gribouillis devenus de la musique ou de la poésie – cercles et carrés combinés pour la géométrie, etc.). L’auteur nous donne ensuite une explication plus simple et plus claire sur l’évolution accélérée et le développement de notre cerveau qui serait due à l’adaptation forcée à de sacrés changements climatiques (en 40 millions d’années, il y a eu 17 périodes glacières).
Un vécu qui passait à de vastes étendues, loin des forêts, des terrains plats où régnaient de nombreux prédateurs. Il a fallu s’adapter par rapport à ces nouvelles situations sur un plan horizontal inconnu, comme l’explique John Medina avec ces mots écrits sur le postérieur : "mange-moi, je suis une proie". Selon le paléoanthropologue Richard Potts (Directeur du Musée d’Histoire Naturelle de Washington) l’homme ne lutte pas contre les changements, il a renoncé à la stabilité et s’adapte au changement lui-même.
Cette théorie amène des réponses assez simples sur la notion d’apprentissage chez l’humain. Le cerveau stocke des trésors de connaissances, d’un côté et peut improviser à partir de ces savoirs comme le joueur de jazz peut le faire sur son instrument. Notre bibliothèque de connaissances nous permet de prendre conscience de nos erreurs et notre capacité d’improviser nous permet d’en tirer de nouveaux savoirs (des leçons).
Quel a été le rôle de l’apprentissage de la bipédie dans notre évolution cérébrale ?
J.M. nous parle, tout d’abord, des déplacements de 20 kilomètres par jour demandant beaucoup d’énergie à quatre pattes. Marcher sur ses deux pieds a donc fait économiser de l’énergie à l’homme, utilisée non pas pour gonfler ses muscles mais son cerveau (2% du poids du corps). Le revers de la médaille c’est qu’à lui seul le cerveau consomme 20% de nos réserves d’énergie.
La naissance du concept d’apprenant et d’enseignant chez l’adulte vient de la nécessité de survie et de protéger ses progénitures. En effet, physiquement diminué par rapport à certaines espèces terrestres, il a fallu beaucoup de stratégie pour défier les dangers. La solution mise en œuvre sera le travail en équipe.
Apprendre à coopérer, c’est apprendre à comprendre l’autre dans ses besoins, ses points forts et ses points faibles.
Bien que neurologue, John Medina est aussi un excellent pédagogue. Il utilise de nouveau une petite histoire, plutôt une situation pour nous permettre de comprendre l’éducation à l’action collective de l’humain pour dominer le monde.
Il cite la phrase : "Le mari mourut, puis la femme mourut"… vous me direz et alors ? Eh bien, il suffit d’ajouter deux mots à cette phrase pour qu’elle entraîne des représentations mentales associées au monde intérieur de la femme : "Le mari mourut, puis la femme mourut de chagrin".
Vous comprendrez que votre capacité à apprendre est étroitement lié à votre environnement émotionnel en situation d’apprenant. Les conséquences d’une réussite dans nos deux contextes :
L’enseignement Apprenant ß relation à Enseignant L’entreprise Salarié ß relation à Patron
Loi n°3 Le câblage cérébral : chaque cerveau possède un câblage unique
Une troisième partie où les histoires se mêlent encore, pour conserver notre attention et notre compréhension.
Des zones d’activités cérébrales différentes Selon les individus, leurs vécus et leurs environnements, différentes régions du cerveau se sont développées. John M. fait une comparaison avec les jumeaux qui même avec une expérience identique ne développent pas les mêmes structures mentales. Pour bien saisir ce qui se passe dans le cerveau quand il apprend, l’auteur nous transporte dans "Le Voyage fantastique" du corps humain, un film de 1966. Depuis l’école, vous savez que les choses vivantes sont constituées de cellules. Mais ce qu’il vous apprend ici c’est que l’apparence de votre corps est constituée de cellules mortes. Eh oui, la surface de votre peau, environ 4kg est pratiquement morte, un vrai bouclier de protection pour les cellules vivantes du dessous. Voyage à travers l’infiniment petit Pour comprendre ce qu’est une cellule nerveuse, John prend l’exemple de l’œuf sur le plat écrasé par un pied. Vous obtenez une sorte d’étoiles à plusieurs branches. Après une explication simple, mais toujours scientifique il nous fait plonger dans ce monde de l’extrêmement petit. Il nous emporte dans des forêts sous-marines, des canyons entre deux neurones. John nous apprend que l’enfant jusqu’à 3 ans a le même nombre de connexions neuronales que l’adulte d’où la croyance que le développement cérébral de l’enfant serait la clé de la réussite intellectuelle de l’adulte… Eh bien, c’est Faux ! Tout comme un arbre qui se développe, l’élagage fait partie du développement et c’est ce qui se passe de 3 à 8 ans, où l’enfant retrouve encore un niveau de connexions adulte. Ce cycle recommence à la puberté pour se terminer vers les 20 ans pour prendre sa forme adulte définitive. Comme nous le précise l’auteur le cerveau ne se développe pas par un travail organisé et précis mais plutôt désordonné. L’exemple le plus explicite est celui de l’apparence de l’enfant de l’école primaire au lycée. À l’adolescence, pour un même âge, certains ne changent pratiquement pas depuis le CE2. Par contre d’autres avec une première barbe sont perçus comme des hommes accomplis, et les filles comme des femmes à part entière. Le principal constat, fait sur les élèves du primaire et du secondaire, est que 10% d’entre eux n’ont pas un câblage suffisant pour lire correctement. Et ce, malgré qu’ils soient supposés être capables de lire selon nos systèmes d’apprentissage basés uniquement sur l’âge, le contraire des règles de la neurobiologie. Pour terminer ce chapitre et la 3e loi du cerveau, l’auteur nous suggère des pistes sur l’art de la mutualisation, en recherche, dans l’enseignement et l’entreprise en liens étroits avec les scientifiques. La théorie de l’esprit à l’aide d’un test de mesure sur l’empathie qui aurait pour conséquences d’appliquer la personnalisation de masse (traiter chaque élève ou salarié comme un individu à part entière). Loi n°4 L’attention : nous ne prêtons pas attention à ce qui nous ennuie Tout commence par la lueur d’une torche qui réveille, en sursaut l’auteur, vers les 3 heures du matin. C’est l’époque où la lune éclaire l’intérieur des maisons quand soudain c’est l’apparition d’une étrange silhouette fouillant la maison ! Peurs et interrogations, malgré toutes les émotions ressenties, il fallait agir. Voici une situation qui ne dura que quelques secondes, selon John, mais elles furent suffisantes pour graver à jamais dans sa mémoire différents détails. L’attention joue un grand rôle dans l’apprentissage. En tant qu’élèves puis enseignant beaucoup plus tard, mes constats sont confirmés scientifiquement (et nous le savons tous). L’auteur nous précise que le cerveau reste attentif pendant à peu près 10 minutes seulement. En général, le décrochement dans une classe ou en entreprise intervient avant le quart d’heure d’une activité. Le défi est de trouver le moyen, dans les deux contextes précédents, de maintenir et de développer l’attention des personnes pendant un temps donné. La mémoire Ce qui capte notre attention est influencé par des notions de déjà vu. En effet, notre cerveau associe les nouvelles informations à celle que nous avons déjà, d’expériences passées. Un organe moteur sans cesse en train de scanner notre environnement. La culture Même dans des situations similaires, la culture va aussi jouer un rôle important dans l’attention. John M. compare ici deux genres de citadins : les Asiatiques et les américains. Pendant qu’un asiatique vit une scène visuelle, il met en relations les objets autant du premier plan que celui de l’arrière. A contrario, l’américain ne va s’occuper que du premier plan en se souciant très peu du contexte et le perçoit assez mal. Ces deux éléments sont à prendre en compte lors de toute présentation qu’elle soit de type commerciale, conférencière ou éducative. L’attention de votre public va dépendre de votre intérêt au public visé. Néanmoins, beaucoup de points communs existent malgré les différences culturelles. En particulier, ce que nomment les chercheurs : excitation ou stimulation favorisant l’intérêt. L’auteur nous parle des spécialistes du marketing et l’effet des bonnes publicités. Du côté scientifique, Il nous dévoile les recherches d’un neurologue britannique, le docteur Oliver Sacks qui démontre, grâce à ses facultés pour raconter des histoires, que chaque hémisphère cérébral a un projecteur dédié au visuel. En toute circonstance, favorisez le développement de votre faculté à visualiser, évoquer tout en plantant le décor, faites comme si. Les émotions captent l’attention Les émotions permettent à notre cerveau de coller un Post-it chimique sur les informations qu’il nous donne. Les conséquences en sont un traitement de l’information plus vivant, plus concret et surtout plus énergique, le souhait de tous les demandeurs (parents, enseignants et publicitaires). Le sens, la signification avant les détails L’expérience de la publicité est la plus concrète pour constater l’effet des émotions plutôt que les détails. Que reste-t-il avec le temps ? L’expérimentation, le ressenti dominent plus que le souvenir des détails. Une preuve concrète du pouvoir de l’expérience sur les détails, liée à la rencontre du neuroscientifique K. Anders Ericsson et d’un serveur (Marc) qui se souvient de toutes ses commandes sur une carte de plus de 500 offres. Son secret vous est révélé de façon singulière, sur un principe bien connu du monde des neurosciences (l’organisation exceptionnelle de données, liée aux associations de concepts), donc en cohérence avec le fonctionnement cérébral. Par ce principe de base la mémorisation est améliorée de 40%. Le mythe du cerveau qui peut exécuter plusieurs tâches à la fois L’auteur nous parle ici de l’attention, cette ressource utilisée pour écouter, suivre un cours ou un discours patronal qui vous ennuie terriblement. Ceci est un fait prouvé scientifiquement, nous sommes incapables biologiquement d’exécuter plusieurs actes simultanés qui demandent la focalisation de l’attention. Imaginez un instant le quotidien de vos enfants, vos élèves, vos collègues ou vos employés travaillant sur un écran d’ordinateur où plusieurs programmes sont ouverts, écoutant de la musique avec le téléphone, toujours à côté. Eh bien John M. vous explique, en détail, ce qui se passe dans votre cerveau lorsque vous l’obligez à passer d’une action à une autre. Il nous dit que vouloir faire fonctionner son cerveau dans un environnement multitâche revient à vouloir mettre un pied droit dans la chaussure gauche. Une étude a montré qu’il suffisait de tendre une main pour prendre un objet, en conduisant, pour multiplier le risque d’accident par 9 (l’exemple parfait du téléphone portable…). Enfin, un point essentiel de cette quatrième loi c’est que le cerveau a besoin de pause pour digérer les informations. Nos enseignements sont trop souvent soumis au concept du gavage de l’oie et celui-ci ne permet pas le temps nécessaire de relier les informations les unes aux autres. La règle des 10 minutes de John Medina Une règle qui est destinée autant aux enseignants qu’aux conférenciers et dirigeants d’entreprise. L’auteur vous suggère l’exploitation de stimuli générateurs d’émotions sous forme d’hameçons au sein même d’histoires passionnantes. Loi n°5 La mémoire à court terme (Répéter l’information pour vous en souvenir) Né en 1951, avec une grosse tête sans corps calleux et un cervelet lésé, c’est l’histoire de Kim Peek cet homme qui n’a su marcher qu’à 4 ans seulement. Pourtant, il a un don particulier, celui de pouvoir lire deux pages à la fois, une avec chaque œil et se souvenir de tout, à vie. Il est l’un des deux cerveaux les plus étudiés au 20e siècle qui ont permis nos compréhensions actuelles. L’une des mémoires les plus prodigieuses qui permirent la notoriété du film tiré de son histoire "Rain Man". Tout se passe dans les premiers instants où son cerveau est exposé à l’information qui peut être comparée à ce qui se déroule lors du début de nos apprentissages (cerveaux plus ordinaires). Différence entre mémoriser et se rappeler Nous ne savons, encore, que très peu de choses sur les différents systèmes de mémoire du cerveau. L’un d’entre eux, le plus connu, est la mémoire déclarative (le ciel est bleu) qui a un cycle de vie selon 4 étapes : encodage, stockage ou rétention, rappel ou restitution et l’oubli. Le second personnage découvert hors du commun, né en 1850, c’est Hermann Ebbinghaus. Un homme qui va être suivi et étudié pendant plus de 40 ans par Brenda Milner (psychologue de Montréal) non pas pour ses capacités mais ses incapacités extraordinaires. En effet, contrairement au premier cas, suite à un accident de vélo et une intervention chirurgicale nécessaire quelques années plus tard, cet homme était désormais incapable de passer de la mémoire à court terme vers le long terme. Il ne pouvait plus créer de souvenir. Suite aux différentes découvertes, deux types de souvenirs ont pu être identifiés. D’une part, les souvenirs déclaratifs (listes de mots, chiffres…) dont on construit consciemment, que nous annonçons (exemple : ce texte est noir). Puis les autres, non expliqués et expérimentés inconsciemment comme l’ensemble des capacités mises en œuvre pour faire du vélo, appelés automatismes. Les traitements différents de l’information Les chercheurs travaillent toujours sur le problème de liaison entre les informations. Tout commence par la première rencontre du cerveau et d’une nouvelle information déclarative (rencontre perceptive). L’encodage, le moment où votre cerveau commence à apprendre Voici le cas clinique de Tom, un jeune autiste suivi par le neurologue Oliver Sacks. C’est l’histoire d’un petit garçon capable de rejouer un morceau de musique sur un piano, de tête, un morceau difficile après l’avoir écouté une seule fois. Le plus incroyable, cela pourrait être qu’il n’a jamais appris la musique mais non. Les faits encore plus troublants sont ses possibilités à jouer un morceau différent avec chaque main, en chanter un troisième mais il pouvait aussi jouer du piano de dos. Contrairement à la croyance de certains, nous n’avons pas de boutons pour enregistrer et pour lire à volonté. Il est reconnu que l’instant de l’apprentissage, l’encodage dans ses premières secondes est encore un grand mystère. L’image que donne l’auteur tirée des savoirs actuels est celle d’un mixeur en action, sans couvercle (information découpée en petits morceaux et projetée sur les parois internes). Pour nous permettre une compréhension plus précise, J.M. nous propose des tests et exercices simples (p 119). L’auteur nous remet sur les rails du concret, du quotidien avec 3 caractéristiques nécessaires au processus d’encodage et applicable à nos mondes de l’entreprise et de l’enseignement :
plus votre encodage de l’information sera élaboré au moment de l’apprentissage, plus vous vous en souviendrez ; le stockage de l’information dans le cerveau passe par la répétition d’un circuit identique ; la meilleure façon d’améliorer le souvenir d’une information c’est de reproduire les conditions présentes lors de l’encodage initial (ambiance, sens stimulés).
Loi n°6 La mémoire à long terme (Se souvenir de répéter) Nous sommes sur un petit quai, une légère brume caresse le paysage où se trouve le dépôt d’une librairie. Plusieurs bateaux accostent régulièrement. Les dockers font de leur mieux pour décharger des piles de livres sur ce petit quai. Pourtant, à peine le temps d’en transporter quelques-uns jusqu’à la librairie qu’un autre bateau arrive. Ils se remettent à décharger le bateau empilant les nouvelles piles et délaissant les anciennes. Ce sixième chapitre débute ainsi par cette métaphore du souvenir, obsolète. En effet, le processus de la mémoire à court terme est beaucoup plus actif et complexe que l’on supposait. L’histoire de la première star des échecs, Miguel Najdorf, un polonais qui permit la mise en évidence de cette mémoire appelée aujourd’hui de travail n’est en fait qu’un sas, un espace temporaire de traitement de l’information. Aujourd’hui, les scientifiques notamment le Britannique Alan Baddeley a présenté ce modèle avec trois composants (auditif : boucle d’or ; visuel : calepin visuospatial et exécutif : administrateur central) que John Medina vous présente. Au départ, toute trace d’informations à mémoriser est faible, pareille aux premiers pas que vous pourriez faire dans un champ vierge, d’herbes hautes. Si derrière vous, d’autres passages ne sont pas faits, alors l’information est en grand danger de disparition. Consolidation du souvenir Devant la télévision avec son fils (à l’âge de 6 ans), l’auteur regarde une émission sur les expositions canines et tout à coup comme un éclair, un souvenir d’enfance refait surface. De nouveau sur le quai de la mémoire de travail, ce souvenir redevient flexible et doit repasser par une phase de reconsolidation pour être de nouveau stocké confortablement. Dans le précédent chapitre nous avions vu que la mémoire de travail (celle à court terme) possède plusieurs formes. Eh bien, les scientifiques pensent qu’il y a aussi différentes formes de mémoire à long terme, mais ils ne sont pas d’accord entre eux. Certains parlent de mémoire sémantique (le souvenir d’événements particuliers et de connaissances générales). Ils croient en l’existence d’une mémoire épisodique et autobiographique (des épisodes de notre vie où vous êtes le héros)… Vous découvrirez des révélations concrètes sur ces croyances. Longtemps, ces chercheurs ont pensé que la consolidation d’un souvenir (répétions) ne permettait plus à celui-ci de retrouver sa fragilité originale, aujourd’hui nous savons que c’est faux ! Cela renforce l’importance que John Medina laisse à la répétition. La conscience d’un événement et son stockage ne sont pas permanents, dans notre vie ! Le rappel ou la restitution Bien que nous ignorions encore comment ce processus agit, les chercheurs ont organisé ces mécanismes en deux grands modèles : la bibliothèque et le détective comme Sherlock Holmes. Évidemment les deux modèles sont bons, tout dépend du type d’information que vous souhaitez chercher et le temps écoulé entre apprentissage et rappel. Le cerveau a horreur du vide Le modèle de la bibliothèque est réservé aux premiers instants de notre apprentissage. Il est frais, ses détails du souvenir sont encore précis. Mais avec le temps, votre ordinateur biologique doit combler à tout prix les trous de mémoire avec le second modèle, comme un détective. Le cerveau a toujours besoin d’une histoire cohérente, il ne fait pas la différence entre les vrais détails du souvenir et ceux qui n’ont rien avoir (inventés même). Comme nous le confirme J.M., cet organe prend plaisir à insérer de fausses informations pour combler ses manques. D’où l’importance de bonnes répétitions, le plus tôt possible après l’apprentissage (accompagné de significations et d’émotions) et à intervalles réguliers, c’est cela qui constitue un fixatif au plus près de l’original. (Première loi de l’apprentissage précisée par Jean-François Le Ny) L’envie de parler d’un apprentissage, d’un événement juste après sa réalisation est le signe de l’instauration d’un environnement "accrocheur émotionnellement" qui optimisera la restitution de celui-ci. Ce serait un idéal à tendre pour tout enseignement, discours de conférence ou consignes de production en entreprise ! Longs bavardages neurologiques J.M. fait l’analogie d’une armée du jour (pour le cortex) et l’expérimentation d’un vieux soldat (pour l’hippocampe). Même après 30 années de recherches nous ne savons pas encore comment ils concrétisent un souvenir durable. Cependant, les scientifiques savent certaines choses sur leur communication (leurs échanges), l’auteur vulgarise cela avec imagination et pédagogie. Le film « La planète des singes » sorti en 1968, où les tensions psychologiques sont très présentes, fait apparaître un spationaute qui s’écrase sur une planète menée par des singes. Il découvre avec tristesse que cette planète est bien la sienne et qu’il n’a pas quitté son point de départ. Sa réaction, à genoux, en voyant un morceau de la statue de la Liberté dépassant du sable est spontanée, liée à ses souvenirs "Vous avez fini par le faire… !". La comparaison faite ici par John sur les modifications réalisées par le temps sur le souvenir de l’homme sur sa planète, est basée sur les données personnelles et par forcément fidèles du spationaute. Les échanges construits entre son hippocampe et son cortex se sont nourris d’informations incomplètes pour en conclure l’apocalypse supposée. L’oubli C’est l’histoire du journaliste russe, Solomon Shereshevskii, capable de mémoriser pour toujours une liste de chiffres et de lettres à plus de 70 éléments (à l’endroit et à l’envers). Mais le gros problème de ce phénomène c’est d’une part, qu’il ne pouvait pas oublier, mais surtout qu’il ne pouvait comprendre ce qu’il lisait, la signification de situations globales associées aux détails d’une expérience. L’oubli permet de classer les événements par priorité, c’est notre soupape de sécurité pour fonctionner normalement. L’oubli est aussi le générateur de nouvelles idées. Le mot sur le bout de la langue, l’erreur sur le nom d’une personne ou d’une chose, des manières de laisser la place à d’autres informations qui créent de nouveaux réseaux… C’est ainsi que l’auteur nous apprend que l’oubli nous a aidés à conquérir notre planète. Alors comment appliquer, concrètement, tous ces savoirs sur la mémoire à long terme dans le système éducatif et l’entreprise ? Ce sont ces pistes que nous suggère John Medina, en conclusion pour ce chapitre. Loi n°7 Le sommeil… bien dormir pour bien penser John M. nous rapporte qu’en 1965, Randy Gardner à l’âge de 17 ans a battu un record mondial de privation du sommeil. Rendez-vous compte, 11 jours sans dormir et seulement après cinq jours, le malheureux commençait à avoir des troubles proches de la maladie d’Alzheimer. Le scientifique William Dement (souvent baptisé le père sur la recherche du sommeil) eut la permission d’étudier le cerveau de ce jeune homme pendant cette période. Le onzième jour fut tout aussi impressionnant, Randy était encore capable de battre au flipper William D., 100 fois de suite ! L’auteur vous détaille cela et en tant que scientifique honnête, il nous dit que même si nous dormons 1/3 de notre vie, on ignore toujours pourquoi nous avons besoin de dormir. Cependant, les scientifiques en ont une petite idée quand même grâce à l’histoire suivante. La nuit porte conseil Il y a une dizaine d’années, le rat d’un laboratoire s’est carrément endormi au milieu d’une expérience de labyrinthe avec ses électrodes toujours branchées. Cela a permis aux scientifiques de mettre en évidence la poursuite d’une grande activité des neurones pendant le sommeil. Là où cela devient intéressant c’est lorsque le rat rencontrait un méchant chercheur qui le réveillait dans son sommeil, alors il constatait que le rat avait du mal à se souvenir de son parcours, le lendemain, pour réussir dans le labyrinthe. D’où la conclusion que le sommeil consolide l’apprentissage de la veille, tant que son cycle d’ondes lentes n’est pas interrompu. Mais qu’en est-il pour l’être humain, me direz-vous ? Est-ce que ce mécanisme s’applique également à lui ? J.M. précise que les chercheurs ont répondu positivement. L’être humain fait cela dans un processus beaucoup plus complexe et avec une charge émotionnelle en plus sur une autre phase de sommeil (le sommeil paradoxal… celui des rêves). On observe ce phénomène non seulement chez l’homme mais aussi chez la majeure partie des mammifères placentaires et les oiseaux. Que se passe-t-il alors ? L’auteur nous fait traverser un vrai champ de bataille où deux armées s’affrontent. D’un côté des neurones et des hormones accompagnées de substances chimiques appelées processus C, celui qui vous tient éveillé (en général, il peut tenir jusqu’à 16 heures d’affilées). De l’autre, un processus de composition identique appelé S, celui qui vous pousse à dormir, il peut vous tenir endormi pendant 8 heures chez la plupart d’entre nous. Des exemples concrets vont étayer cette découverte. Le cas de la sieste, une période de sommeil bienfaitrice L’histoire du 36e président des États-Unis d’Amérique, Lyndon Baines Johnson, est surprenante. Tenez-vous bien, il avait l’habitude de fermer la porte de son bureau en plein après-midi et il mettait son pyjama pour une sieste de 30 minutes. Peut-être bizarre mais un fonctionnement sain pour lui permettre de travailler ensuite très longtemps. Suite à des études scientifiques effectuées par la Nasa, il a été prouvé qu’une sieste de 26 minutes optimisait la performance d’un pilote de 34%. Une autre étude montrait qu’une sieste de 45 minutes augmentait les facultés cognitives dans la même proportion et ce pendant 6 heures. Autant de preuves prouvant que le cerveau a un besoin physiologique de faire la sieste. Il est statistiquement prouvé qu’il y a plus d’accidents durant cette période de la journée. Combien d’histoire d’inventeurs de Génie (femmes et hommes) ont trouvé la clé de leurs recherches pendant leur sommeil. L’auteur nous raconte celle du créateur du tableau périodique des éléments chimiques, également appelé table de Mendeleïev. Le type d’apprentissage qui semble être le plus sensible au sommeil est celui des procédures. Une expérience sur deux groupes d’étudiants permet d’en prendre conscience. Le sommeil joue vraiment un rôle clé dans l’apprentissage. A contrario, le manque de sommeil est vraiment nuisible aux fonctions cognitives. L’auteur nous fait part des toutes dernières recherches qui mettent en évidence l’impact de cette carence sur d’autres fonctions pourtant non liées au sommeil. Cela va jusqu’aux données chimiques de notre organisme, tel ce constat sur un homme de 30 ans, en forme et en manque de sommeil durant 6 jours (environ 4 heures de moins chaque nuit). L’aspect chimique de son organisme s’est modifié pour ressembler à celui d’un être de 60 ans. Pour récupérer sa chimie d’origine, il lui faudrait une semaine entière avec des nuits de sommeil correctes. Pour clore le chapitre, John Medina propose de faire coïncider les chronotypes (rythmes biologiques) et les horaires d’études ou de travail. La sieste en entreprise libérée, non cachée et l’enseignement chez les adolescents adapté à leur cycle d’éveil qui n’est pas à 8 heures du matin. Loi n°8 Les cerveaux stressés n’apprennent pas de la même manière John nous démontre que la relation qu’il peut y avoir entre le stress et l’apprentissage peut être simple et non dévastatrice. L’expérience selon la méthode de Stanislavski (vivre de l’intérieur la frayeur) menée sur des étudiants en théâtre (de l’Université de Californie à Los Angeles) prouve que le système immunitaire peut être sensible au stress. Une autre histoire liée au stress, celle de Judith, une adolescente issue d’un quartier défavorisé et mal traitée durant sa petite enfance. Contrairement à ce que l’on aurait pu croire, elle devient une lycéenne appréciée de tous, très bonne élève et apparemment sans blessure psychologique douloureuse. Les êtres humains sont uniques et donc inégaux face au stress. Le constat scientifique pour le meilleur indicateur de réussite scolaire se révèle être la stabilité émotionnelle du milieu familial et par conséquent, la réussite de la vie professionnelle. John M. note 3 éléments importants pour mesurer le stress au travail : le type de stress, l’équilibre présent entre motivation et ennui puis celui entre la vie privée et professionnelle. En fait, le stress en lui-même n’est pas dangereux, c’est un système d’autodéfense naturel de votre organisme face à un danger qui peut être important mais passager (uniquement conçu pour le court terme). Là où il devient un ennemi potentiel, c’est lorsqu’il se transforme en maladie chronique due à un environnement problématique, avec des tensions répétitives (familiales, professionnelles ou sociales). La conclusion de cette huitième loi serait la possibilité de pouvoir restaurer le contrôle des stress quotidiens pour une meilleure productivité. Il serait aussi nécessaire de se pencher sur des stratégies réduisant au maximum l’ennui qui a lui seul est une source de stress qui engourdit le cerveau. Pourquoi pas créer des SAS, des pare-feux obligatoires entre vie privée et vie professionnelle. Comme on le sait, le stress de l’un affecte l’autre et cela devient un vrai cercle vicieux qui peut à tout moment basculer vers une dépression. Loi n°9 L’intégration sensorielle Crédit Fotolia Avez-vous déjà remarqué l’effet de supercherie qui se produit au cinéma. L’écran face à vos yeux (le visuel), les sons venant de haut-parleurs situés sur les côtés et derrière vous… pourtant votre cerveau vous fait croire que les sons sortent de la bouche des acteurs. Ce comportement qui questionne encore nos scientifiques est ce qu’ils nomment la synesthésie. L’auteur nous met face à un aspect étrange du traitement de l’information qui apparaît comme un coupe-circuit pour notre cerveau. En quelques mots, la synesthésie est un surdosage d’informations sensorielles reçues. John M. utilise plusieurs exemples dont celui d’une discothèque (bruits, lumières, contacts, ambiances émotionnelles, fumées, alcool etc.). L’auteur nous expose deux théories scientifiques :
selon la première théorie, nos sens fonctionnent séparément pour envoyer chacun leurs informations à un centre de commandement ; d’après la seconde théorie, nos sens coopèrent dès le départ, se consultent et s’influencent les uns les autres.
Il vous montre surtout ce qui se passe au moment de la perception. Une étape particulièrement évaluée lorsqu’elle ne fonctionne plus (études d’Oliver Sacks). Après avoir été fragmentées, que deviennent nos informations reçues et comment vont-elles être regroupées pour former notre représentation ? Avec cette loi n°9, je vous laisse découvrir que le lieu où se produit ce processus est plus facile à expliquer que le comment il fonctionne. J.M. nous laisse imaginer un groupe d’experts qui analyseraient chaque donnée reçue, par exemple à partir du visuel (le traitement ascendant) pour la lecture. Ils identifieraient la forme de chaque lettre (arc pour un U, lignes pour un T…), ce qui demande beaucoup d’efforts et du temps. Et vous comprendrez pourquoi la lecture est un moyen relativement lent pour intégrer des informations dans le cerveau. Puis ces experts passeraient leurs rapports à un comité de lecteurs décisionnaires. C’est pour cette raison, que deux personnes au même moment sur la même situation peuvent percevoir deux choses complètement différentes. Plus le cerveau cherche à simplifier, plus il amène de la confusion. Un travail d’équipe Les phénomènes étranges de l’un des types de synesthésies (Il en existerait plus de 50), c’est que même si le câblage du cerveau est endommagé, les sens continuent toujours à coopérer. Les chercheurs en ont conclu que les données visuelles influencent les sons perçus même sans leur présence ! La multi sensorialité favorise-t-elle l’apprentissage ? L’auteur nous cite les travaux de Richard Mayer, spécialiste sur l’exposition multimédia et l’apprentissage. Il en retient des principes clés que vous pourrez découvrir, sur la collaboration du visuel et de l’auditif. Mais attention au piège, souvent la conséquence de nos interprétations. Croire que de fournir des informations supplémentaires à notre cerveau, au moment d’un apprentissage, l’optimiserait ! John M. introduit ici la métaphore du randonneur, qui pourrait laisser supposer que de porter deux sacs à dos lourds lui permettraient d’arriver plus vite à destination, qu’un seul !!! La particularité du sens olfactif (l’effet Proust) Promenade au centre du cerveau d’un jeune soldat revenu du Vietnam. Apparemment sorti indemne, psychologiquement, il décide de faire des études de médecine. Quelle surprise pour lui et son entourage lorsque le premier jour où il assiste à une intervention chirurgicale, il s’enfuit de la salle en hurlant. Que s’est-il donc passé dans sa tête ? Les scientifiques savent depuis longtemps qu’une odeur peut à elle seule raviver plusieurs souvenirs même très lointains. John M. nous explique très bien cela. Pour faire court, les récepteurs olfactifs sont démunis de protections, ils sont dirigés directement vers leurs destinations (le centre des émotions et une région cérébrale impliquée dans la prise de décision) sans passer par le centre de tri "Thalamus". Contrairement à nos récepteurs visuels qui sont protégés par la cornée et les auditifs défendus par le tympan. Suggestion : "nourrissez des réflexions qui vont au-delà de vos environnements d’apprentissages actuels liés aux informations visuelles et auditives." Ajoutez-y un maximum de stimuli sensitifs. Loi n°10 La vision l’emporte sur les autres sens Oenologue – Crédit Flickr JMVerco Pour ce qui me connaisse au travers de mon blog "memoirefacile.com", je viens du Sud-Ouest de la France, je suis bordelais où le vin est l’une des principales activités. Quel rapport me direz-vous avec la loi n° 10 de John Medina ? Eh bien, c’est l’auteur américain lui-même qui vous transporte, à partir d’une histoire d’œnologues bernés par une équipe de neuroscientifiques européens, venus à l’Université d’œnologie de Bordeaux. Chez nous, dans le milieu du vin il existe, comme le précise John, un vocabulaire spécifique pour chacun des vins, le blanc et le rouge. Les spécialistes ne les mélangent jamais. Lors de cette expérience, les chercheurs ont trompé 54 dégustateurs professionnels en ajoutant un colorant rouge indolore et insipide dans du vin blanc. Le résultat a été sans appel, tous employèrent le vocabulaire du vin rouge. Une preuve de plus de la domination du visuel sur tous les autres sens dans le même espace spatio-temporel. Les chercheurs jubilaient en disant que "le nez sent ce que les yeux voient". Du point de vue biologique, John nous fait découvrir pourquoi. En effet, l’auteur nous révèle que la rétine est une antenne pleine d’activités. Ce serait comme sur les plateaux d’Hollywood où une douzaine d’équipes cinéastes tourneraient chacune leur propre film. Ces films sont envoyés au cortex occipital (siège de la perception visuelle). Vous prenez conscience alors, que votre représentation est le fruit d’un assemblage de plusieurs longs-métrages et non la projection fiable à 100% de ce que peut être le réel. Ce qui nous amène aux hallucinations visuelles, des hypothèses du cerveau. John M. nous prouve en direct, lors de la lecture de son livre ce que notre cerveau adore, c’est d’inventer des histoires sans tenir compte de ce que nos yeux peuvent raconter. Vos expériences passées jouent un grand rôle dans ces représentations et ces hypothèses organisées par votre cerveau. La vision représente 50% de l’activité cérébrale. Cette tendance est si forte que nous tentons de visualiser ce qu’un texte dit. À ce propos, l’auteur cite George Bernard Shaw "Les mots ne sont que des timbres-poste sur une lettre que vous devez ouvrir". Avec les effets sur l’apprentissage et la mémoire, les images sont bien plus efficaces que les mots. Plus l’information étudiée devient visuelle, plus elle a de chance d’être reconnue. Cet effet de supériorité de l’image est prouvé par les expériences du rappel d’images projetées pendant quelques secondes réussies à 90%, après plusieurs jours. Essayez donc chez vous c’est une expérience très facile à réaliser. Les chercheurs ont effectué ces tests avec des textes et des mots à l’oral, les résultats tombés à 10% de rétention. Une explication logique nous est donnée par l’auteur. Le cerveau perçoit les mots comme une multitude d’images minuscules. Rappelez-vous (loi n°10) le cerveau analyses les formes puis reconstitue les lettres. C’est comme si vous rentriez dans un musée et que vous contempliez chaque lettre comme une œuvre à part entière. Une découverte qui en dit long sur l’efficacité de la lecture. Pour notre cerveau les mots n’existent pas ce ne sont que des accumulations d’images miniatures. Le chapitre traite aussi d’une expérience, toute simple, sur un bébé pour illustrer un des aspects du traitement de l’information visuelle liée à l’auditif. John Medina nous révèle que son choix de métier il le doit à Donald, le canard de Walt Disney (Donald au Pays des Mathématiques). Loi n°11 Les sexes, les cerveaux des hommes et des femmes sont différents Les préjugés ne font que retarder, voire diminuer les chances d’évolutions d’une société. Femmes et hommes permettent un équilibre entre le sens du détail et le sens de la globalité pour une plus grande productivité. Aristote sur une fresque murale à Rome (384-332 av.J.-C.) [Source : Wikipedia] "La femelle est un mâle impuissant…"
La guerre des sexes, oh oui, cela dure depuis des siècles et John fait remonter, à moins 2400 ans avec Aristote, le célèbre philosophe qui a été le précepteur de l’un des personnages les plus célèbres de l’Antiquité, Alexandre le Grand, et qui a dit « La femelle est un mâle impuissant ». J. M. nous raconte l’histoire d’un adjoint imaginaire créé au sein d’un aéroport. Une étude menée sur la considération constatée d’un personnel d’entreprise face à un directeur adjoint homme et femme. Le constat est clair, si c’est un homme il est considéré comme compétent et sympathique. Si c’est une femme, elle est perçue comme compétente mais garce… oui, ce sont les termes de l’auteur.Plein feux sur la biologie Le chromosome X est porteur de la plupart des gènes contribuant à la fabrication du cerveau. Les hommes en possèdent 1 seul tandis que les femmes en ont 2 (un en réserve). J.M. nous rappelle l’histoire de la bataille rude d’un spermatozoïde sur 400 millions pour trouver un ovule durant l’acte sexuel. Sa comparaison avec le film "la guerre des étoiles" est très concrète. Ce que l’on sait un peu moins c’est que ce chromosome X n’est porté que par la moitié de tous les spermatozoïdes et a contrario par tous les ovules. L’auteur retient trois différences entre les sexes : génétiques, neuroanatomiques et comportementales. Pour être plus explicite, il choisit la vie sexuelle du Roi Henri VIII et de toutes ses épouses pour la conception d’un seul héritier mâle ! Le biologiste qu’est John Medina nous recadre en disant que pour nous fabriquer il nous faut 46 chromosomes (ces filaments tortillés nommés ADN). Ils sont répartis avec équilibre, 23 en provenance de la mère et 23 du père. Parmi ceux-ci, deux sont des chromosomes sexuels le X et le Y. Une particularité à savoir : l’obligation d’avoir au moins un X sur les deux sinon c’est la mort. Donc si vous êtes conçu avec 2 X, vous irez dans le monde des dames et si vous possédez 1 X et 1 Y vous pourrez suivre la direction des hommes. C’est bien l’homme qui détermine le sexe de l’enfant. Cette affirmation est constatée, suite aux travaux de David C. Page (de l’Institut du Massachusetts), celui qui a isolé le gène SRY (Sex-determination Region of Y chromosome) sur la région responsable de la fabrication d’un mâle. Cependant, pour détruire les idées préconçues, des révélations intéressantes sur le mythe de la domination de l’homme sur la Terre, les chercheurs ont découvert que par défaut le destin de l’embryon humain serait de devenir, avant tout, une femme. L’hécatombe des mythes continue Vous avez tous entendu cette affirmation sur le pouvoir de distinguer des personnes créatives de celles plus logiques et analytiques… cerveau droit et cerveau gauche ? Foutaise, nous clame J.M. ! Certes, il nous explique grâce à l’analogie d’un paquebot que les côtés ne sont pas égaux sur l’ensemble des fonctions mais ils sont impliqués tous les deux dans les actions menées. Les travaux scientifiques du docteur Deborah Tannen montrent que les filles et plus tard les femmes, utilisent le contact visuel et parlent beaucoup pour établir des relations. Quant aux garçons, eux ce serait plutôt par l’action et le partage d’activités physiques. Encore une fois, notre cerveau nous joue des tours, c’est la mauvaise interprétation des résultats scientifiques qui font que la majorité des gens pense que les garçons rivalisent et les filles coopèrent. Faux ! Les garçons coopèrent autant, simplement par le biais de la compétition. Alors comment appliquer ces connaissances dans la réalité du quotidien ? Eh bien, gérer les émotions des femmes et des hommes c’est un acte du quotidien autant pour les enseignants que pour les professionnels de l’entreprise. L’auteur nous propose, comme toujours, quelques pistes qui pourraient bien vous rendre plus efficace, voire efficient notamment en apprenant à gérer les émotions :
celles qui sont utiles ; leurs traitements différents suivant la femme ou l’homme ; ces différences construites entre vos acquis et vos facultés innées.
Loi n°12 Nous sommes des explorateurs nés "Attrape-moi un poisson et j’aurai à manger pour aujourd’hui ; apprends-moi à pêcher et j’aurai à manger toute la vie." [Proverbe chinois employé par l’auteur pour synthétiser la pensée de cette loi] Nos capacités d’apprentissage se détériorent-elles avec l’âge ? Eh bien depuis ces 8 dernières années, les scientifiques sont revenus sur leur affirmation : "notre capital de neurones diminue progressivement avec l’âge". Les récentes découvertes prouvent que le cerveau continu à créer de nouveaux neurones. Bien sûr, bon nombres d’entre eux disparaissent chaque jour mais notre cerveau en créé de nouveaux dans nos régions liées à l’apprentissage. La stimulation de notre curiosité permet de créer de nouveaux réseaux de neurones, modifie la structure et la fonction de notre cerveau suivant nos expérimentations. Rester curieux est le carburant nécessaire au développement de votre cerveau tout au long de votre vie, quel que soit l’âge. John Medina nous révèle que le bébé n’a plus la même image auprès de nos scientifiques, longtemps considéré commune matrice, vierge de programmes. En fait, le bébé est un modèle, une référence pour comprendre comment apprend l’humain à tout âge. En 1979, c’est Andy Metzoff qui a ébranlé le monde de la psychologie avec les facultés innées des nouveau-nés (en tirant la langue a des bébés). Vous savez combien il est difficile de maintenir l’attention d’un tout petit, surtout pendant près de 30 minutes. Eh bien, c’est très possible avec le jeu du caché-découvert présenté dans ce dernier chapitre. Un apprentissage qui devient vite une évidence si nous faisons référence à nos ancêtres et à leur survie. Des animaux féroces pouvaient les dévorer à tout moment dans la savane. Cependant, sans les voir, ils pouvaient les imaginer présents dans leur environnement. Si le bébé teste sans cesse son entourage, il vous teste aussi. C’est entre 14 et 18 mois qu’il découvre que ses désirs et ses préférences ne sont aussi celles des autres. John Medina a inventé 7 règles pour caractériser ce point de vue (la première : "Si je le veux, il est à moi." et la dernière : "S’il est à moi, il est à moi."). Voir et imiter, un jeu de neurones miroirs C’est ici l’histoire d’un macaque, de raisins secs et d’activités cérébrales qui amène trois chercheurs italiens de l’université de Parme à découvrir ces cellules qui reflètent comme un miroir, leur environnement. L’auteur vous précise que les scientifiques commencent à comprendre ces processus, identifiés aussi chez l’homme. Chez l’être humain les neurones miroirs sont vraisemblablement dispersés aux quatre coins du cerveau. Il rajoute enfin que tous les ans, le cerveau lève certains de ses secrets grâce à l’étude des tout-petits. Pour répondre à la première question posée sur vos capacités d’apprentissage et l’âge, deux prix Nobel Edmond Fisher et Edwin Krebs, âgés de 72 et 74 ans vous confirment que la curiosité reste toujours le carburant de leur cerveau. Pour conclure ce dernier chapitre, John Medina rappelle que briser ce cercle vertueux de développement est très facile. Et c’est ce que nous faisons depuis des siècles au sein de nos systèmes d’éducation et de management en entreprise. L’exemple à retenir de nos premiers jours de classe qui est très parlant. Les enfants associent l’école aux notes et non à un désir de curiosité. C’est exactement le même processus pour le salarié qui associe entreprise et salaire. John nous suggère des pistes et nous invite à encourager davantage la curiosité à tout âge quel que soit l’environnement (à l’école, à l’université et au travail).
La conclusion de Patrick Boutain du blog Mémoire facile Ce livre vient conforter, scientifiquement, plus de 50 années de curiosité toujours présente en moi, aujourd’hui. C’est bien le carburant principal qui m’a permis la croissance personnelle qui me donne la joie de pouvoir partager en ce moment. Cet ouvrage m’a vraiment permis d’évacuer définitivement des idées reçues et des mythes sur lesquels, j’ai eu beaucoup à souffrir personnellement. Par exemple celui de tel père tel fils… l’idée reçue que l’on pouvait faire plusieurs choses à la fois en restant concentré. Ou encore que le sport et la musique ne remplaçaient pas le travail… « c’est dans la sueur et dans l’effort que tu réussiras ». En relisant cet ouvrage, j’ai pris conscience que l’exploitation de stimuli générateurs d’émotion, durant mon enfance, n’a pas été assez présente comme le fit la mère de John qui l’accompagnait lors de chacune de ses expériences. Certes, c’est peut-être d’avoir eu des parents artisans, toujours pris par le travail de 7h à 23 h chaque jour qui empêchait cela, mais je ne leur en veux pas. Ce que je blâme, c’est l’inertie de nos systèmes (éducatifs, entreprises etc.) par insouciance ou par ignorance depuis tant d’années où les neurosciences progressent. C’est pour cela que j’ai quitté l’école à 15 ans et l’entreprise à 33 ans. C’est en tant qu’autodidacte que j’ai pu accéder à mes rêves. Comme le dit l’auteur il y a encore trop d’écart entre le monde de la recherche, de l’enseignement et de l’entreprise. En résumé, avec ce livre, j’ai pris conscience que j’étais sur la bonne voie celle où vous apprenez à cultiver votre instinct d’explorateur. Pour moi, se référer à des modèles, des mentors, c’est aussi faire preuve d’apprentissage par mimétisme. Sans oublier pour autant que j’apprends chaque jour autant de mes étudiants que de l’ensemble de mon environnement. Ce que ce livre vous apportera 12 principes sous forme de lois pour survivre et redonner vie à votre propre développement personnel. Un livre pour démystifier certaines de vos idées reçues. Il devrait pouvoir contribuer à des prises de conscience utile pour votre quotidien. Des ressources que chaque enseignant, éducateur (parents compris) et chef d’entreprise devrait consulter et mettre en pratique pour en tirer profit. Il est tellement important d’apprendre à connaître nos fonctionnements d’être humain (je ne parle pas ici de personnalité mais de fonctions cognitives) avant d’entreprendre, de transmettre et/ou de se faire une idée. Ce livre est une vulgarisation réussie, car pragmatique, des connaissances actuelles sur le cerveau, où l’auteur souhaite que la transmission de ces savoirs puisse être accessible au plus grand nombre de personnes pour l’évolution même de ceux-ci. Points forts :
Pas de bla-bla, des faits, des révélations scientifiques à portée de tous
Des explications claires et précises grâce l’exploitation de mises en scène appropriées
Des histoires stimulantes pour vos sens, entraînant des émotions, une application concrète de ce que préconise l’auteur
Toujours une page résumée, dédiée aux idées clés par chapitre.
Points faibles :
Le seul point que je pourrais trouver ici viendrait seulement du lecteur lui-même et de ce qu’il fera de ces connaissances acquises, de ces données révélées.
La note de Patrick Boutain du blog Mémoire facile : Je tiens à justifier ma notation, en reprenant la citation de Garr Reynolds, auteur de Présentation Zen publiée en couverture du livre : "Les 12 lois du cerveau est l’un des livres les plus instructifs, les plus intéressants et les plus utiles de notre époque. Une lecture obligatoire pour tous les éducateurs et tous les chefs d’entreprises. Mon livre préféré de l’année 2008".
Avez-vous lu « Les 12 lois du cerveau » ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur les 12 lois du cerveau sur Amazon. Acheter “les 12 lois du cerveau” sur Amazon :
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February 29 2012, 7:30am
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J'ai publié sur des-livres-pour-changer-de-vie.fr
Comment obtenir ce que vous voulez
5 minutes pour changer la donne avec tous vos interlocuteurs
Phrase résumée de “Comment obtenir ce que vous voulez” : Ce livre répond à 40 problématiques dans de très nombreux cas de figure que nous vivons tous les jours dans nos relations avec les autres ; pour répondre à ces différentes problématiques, l’auteur utilise des leviers psychologiques universels.
Par David J. Lieberman, 2009, 256 pages
Note : Cette chronique invitée a été écrite par Romain du blog Les ressources du changement dont l’objectif principal est de présenter les meilleures ressources existantes dans le domaine du développement personnel ainsi que dans le domaine de la séduction. Chronique et résumé de “Comment obtenir ce que vous voulez” : Partie I – Faites-vous apprécier, aimer ou simplement admirer par qui vous voulez Vous allez apprendre dans cette partie à quel point il peut être facile de vous faire aimer ou détester par autrui. Il ne s’agira ici pas de techniques manipulatoires, mais de règles psychologiques à mettre en place afin de créer et d’entretenir une alchimie naturelle. C’est souvent par des peurs liées à l’égo que nous n’arrivons pas à tirer l’essence véritable de nos relations. Ces techniques ont donc pour but de casser les freins psychologiques de votre interlocuteur en faisant appel à ses meilleurs traits. Chapitre 1. Comment plaire tout le temps Les raisons d’apprécier quelqu’un relèvent de l’inconscient et ne sortent pas de nulle part. Voyons les 9 lois tirées de la psychologie qui font que nous aimons inconsciemment quelqu’un. Le principe d’association Si votre interlocuteur vous associe à un stimuli agréable alors il vous aimera davantage. C’est un principe souvent vu en PNL sous le nom d’ancrage. L’exposition répétée Plus vous avez d’échanges avec quelqu’un, plus cette personne vous appréciera. L’affection réciproque Nous avons tendance à aimer ceux qui nous aiment en retour.
Les ressemblances Nous avons tendance à préférer ceux qui nous ressemblent. Ce que vous lui faites ressentir Pour qu’une personne vous apprécie, il faut que vous lui fassiez ressentir de bonnes sensations lorsque vous êtes ensemble. La sympathie En étant sur la même longueur d’onde que quelqu’un, vous allez facilement pouvoir créer de la confiance. Imitez donc sa posture et ses mouvements et adaptez-vous à son rythme pour qu’il ait davantage confiance en vous. Une petite aide Si nous agissons pour le bien de quelqu’un nous l’aimerons davantage. Faites en sorte à ce que votre interlocuteur vous accorde une petite faveur pour qu’il vous aime plus. Restez humain, tout simplement Montrer que vous n’êtes pas quelqu’un de parfait. Sachez avoir de l’auto dérision et accepter vos erreurs, cela vous rendra bien plus humain et moins robotique. Une attitude positive Nous aimons les gens positifs, de bonne humeur et optimistes car ils nous tirent vers le haut et nous font passer de bons moments. Chapitre 2. Comment faire pour qu’on vous trouve irrésistiblement attirant Ce chapitre complète le précédent en parlant de l’attirance entre 2 personnes. Tout comme le principe d’affection d’une personne, le principe d’attirance se passe essentiellement au niveau inconscient. Voyons de même les 6 techniques psychologiques permettant d’être désirable aux yeux de quelqu’un d’autre.
Suscitez l’émotion Lorsque vous suscitez de l’émotion chez votre interlocuteur, vous aurez bien plus de chances de le voir attiré par vous que par le biais de votre look. Cela est dû au fait que l’adrénaline a tendance à provoquer un désir sexuel. Question de démarche Ce qui est jeune est plus attirant. Ce qui vous donnera l’image attirante d’un jeune physiquement est principalement votre souplesse. N’hésitez donc pas à abuser de la pratique du Yoga par exemple. Droit dans les yeux Regardez la personne dans les yeux lorsque vous lui parlez ainsi que quand vous l’écoutez, et profitez des pauses pour regarder ailleurs. Le principe de contraste et le principe d’association Le meilleur contexte pour rencontrer quelqu’un une première fois, consiste à soit être tous seul, soit à être accompagné d’une personne attirante du sexe opposé. L’estime de soi et l’attraction Si vous avez une plus haute estime de vous-même que l’autre, celle-ci sera davantage attirée par vous. Les affinités réciproques Nous sommes d’avantages attirés par les gens qui sont potentiellement attirés par nous. Chapitre 3. Comment produire une première impression sensationnelleCe court chapitre explique comment faire pour donner une première impression sensationnelle. Voici donc la liste des 3 éléments à maîtriser pour faire une bonne première impression. Souriez C’est le point le plus important à maîtriser et de loin. Si vous ne devez en retenir qu’un c’est celui-ci. En plus, celui-ci est facile à réaliser. Les raisons de son efficacité sont nombreuses : appartenance, joie, énergie, confiance… L’effet de primauté Tout ce qui suit la première impression dépendra intégralement de la perception de cette dernière. Si vous donnez une première impression favorable à votre interlocuteur, ses jugements futurs seront eux aussi favorables. Ne vous justifiez pas Si vous n’avez pas réussi du premier coup, inutile de vous justifier. Dites plutôt quelque chose du style : « Je me sens confus » qui vous rendra plus humain, honnête et pas prêt de recommencer. Chapitre 4. Comment tirer instantanément parti de toute relation Les relations humaines sont un jeu qui possède ces propres règles. Pour résumer l’idée de cette partie, vous devrez vous comporter de la même manière avec les gens que vous appréciez que ceux que vous n’appréciez guère. Cela se joue sur les 4 facteurs suivants : Votre disponibilité Les gens veulent ce qu’ils ne peuvent avoir. Si vous êtes constamment disponible, vous perdrez de l’intérêt. Pour vous débarrasser d’un individu collant et gênant, sachez être trop disponible pour lui afin qu’il perde ce désir de rareté véhiculé par vos rencontres. Gardez un certain recul Ne gardez pas qu’une seule source de satisfaction. Trouvez votre vie en dehors de votre relation amoureuse, en ayant plusieurs sources de satisfaction. Vous serez tout de suite moins dépendant de ces sources. Le comportement du « on verra bien » prévaut donc sur les autres. La passion Si vous faites comprendre que dans la relation, vous êtes totalement acquis, alors l’autre risquera d’aller voir ailleurs. Mettez toujours un peu de doute dans la relation afin de ne pas éteindre da flamme. Ce que vous allez lui faire ressentir Sachez traiter la personne de la meilleure manière. Pour revenir sur le point précédent, l’idée est donc de vous faire désirer en faisant véhiculer les meilleurs moments possible passés en votre présence. Sachez faire des compliments sincères et objectifs au lieu de compliments qui montrent votre dépendance en la personne. Chapitre 5. Comment passer pour un être divin Sachez que si vous ne définissez pas vous-même la valeur que vous avez, ce sont les autres qui le feront à votre place. Si vous désirez donner de la valeur à quelqu’un ou quelque chose, sachez lui créer l’image adéquate. Ici lorsque nous parlons de valeur il s’agit de celle perçue par les autres et non celles qui définis notre façon de décider. Le prix et la rareté sont les principaux facteurs dont dépend toute valeur que ce soit pour un objet ou une personne. Sachez jouer avec ces paramètres pour jouer sur la valeur que les gens percevront. Chapitre 6. Comment donner l’impression que vous êtes calme et sûr de vous et que vous contrôlez toujours la situation Dans ce chapitre, nous ne verrons pas comment travailler sa confiance en soi, mais comment faire pour paraitre plus confiant et pour vous sentir plus serin en condition difficile. Le taux de glucose dans le sang Lorsque nous devons réguler notre glycémie (taux de glucose dans le sang), c’est l’adrénaline qui va s’en charger et qui sera susceptible de nous rendre plus nerveux, stressés, anxieux… Agissez sur votre physiologie Utilisez au maximum votre sourire et sachez avoir une respiration profonde afin d’être au maximum de bonne humeur. Il s’agit ici d’autosuggestion positive : pensez heureux pour le devenir.
Décontractez vos muscles En détendant votre corps, vous détendrez ainsi plus facilement votre cerveau qui s’occupera plus facilement de vos différents muscles. Faites donc du Yoga pour apaiser vos muscles.Partie II – Ne vous faites plus jamais avoir, ne vous laissez plus manipuler ni abuser et ne laissez plus personne profiter de vous Voici la partie traitant de la manipulation qu’opèrent certaines personnes et comment faire pour s’en prémunir à l’avenir. Chapitre 7. Le test des six étoiles pour savoir si vous avez affaire à un vrai ami Une des premières questions à se poser dans nos rapports aux autres est la véracité de la relation. On se demande parfois si nos amis sont de vrais amis ou des gens doués dans le domaine de la manipulation. Ainsi, ce chapitre offre un test sur 6 domaines vous permettant de savoir si la personne en question est vraie avec vous. Intérêt Un ami aura un intérêt certain pour des événements de votre existence. Testez-le et voyez s’il prend soin de s’y intéresser ou non. Loyauté Un ami sait garder des secrets. Testez-le en lui confiant un secret sur un ami commun. Cet ami commun vous aidera à déterminer la loyauté de l’ami dont vous doutez. Fierté Un ami est fier de vous dans les bons moments et n’explose pas de jalousie.
Honnêteté Un ami n’hésitera pas à vous dire des choses que vous n’avez pas envie d’entendre.
Respect Un ami s’intéresse à vous et non aux événements en tant que tels. Il n’essayera pas de jouer les petits curieux s’il sent que cela ne va pas dans votre sens. Sacrifice Un ami est prêt à se sacrifier pour votre bonheur et sait renoncer à certaines choses. Chapitre 8. Est-ce que son histoire tient la route ? Ce chapitre présente un substitut au détecteur de mensonges. Si vous souhaitez savoir si quelqu’un ment vis-à-vis d’un évènement, ajoutez simplement un fait supplémentaire à sa version des faits. Imaginons le mari d’une femme qui lui dit qu’il est parti au cinéma la veille alors qu’en réalité il est parti voir sa maitresse. La femme pourrait dire : « J’ai entendu dire qu’il y avait eu un embouteillage monstre, à cause d’un accident tout près du cinéma hier soir. » Que la réponse soit bonne ou non, l’hésitation qu’il mettra à répondre sera un moyen de savoir s’il ment ou pas. Si en plus la réponse est mauvaise, vous pourrez en être d’autant plus sûr. Si en revanche il dit vrai et qu’il ose détailler les faits, vous pourrez plus facilement le croire. Chapitre 9. Comment savoir si quelqu’un essaie de vous manipuler Ce chapitre permettra de savoir si quelqu’un tente de vous manipuler et par quel moyen. Voyons un à un les 7 stratagèmes utilisés par les personnes manipulatrices. Une personne usant de l’un de ses stratagèmes tente d’écarter votre sens de la logique en jouant avec vos émotions.
La culpabilisation « Comment peux-tu seulement dire une chose pareille ? Je suis blessé de voir que tu n’as pas confiance. Là, je ne te reconnais plus. » L’intimidation « Qu’est-ce qui se passe, tu n’arrives pas à prendre une décision ? Tu n’as pas assez confiance en toi ? » La stimulation de l’ego « Je vois bien que vous êtes une personne intelligente. Je n’essaierais pas de vous dissimuler quelque chose. Comment pourrais-je le faire, vous vous en rendriez compte immédiatement. » La peur « Vous savez, vous risquez de tout perdre. Je ne pense pas que votre patron apprécierait. J’espère que vous savez ce que vous faites. Je vous le répète, vous ne trouverez jamais ailleurs des conditions aussi intéressantes. Ce serait de la folie de le croire. » La curiosité « Écoute, on ne vit qu’une fois. Essaye. Tu pourras toujours revenir au point de départ. Cela va surement être amusant, ce sera une véritable aventure. » Le désir de plaire « J’ai cru que vous alliez vraiment jouer, et tout le monde l’a cru aussi. Si vous ne vous joignez pas à nous, ce sera une grande déception. Allons, personne n’aime voir quelqu’un abandonner… Ne laissez pas passer votre chance ne nous montrer ce que vous valez. » L’amour « Si tu m’aimais, tu ne poserais pas de questions. Bien sûr je n’ai à cœur que de protéger tes intérêts. Jamais je ne te mentirais. Tu le sais bien, non ? On pourrait vivre une histoire merveilleuse, si seulement tu lâchais prise et tu t’ouvrais à ce que l’avenir peut nous réserver de meilleur. » Chapitre 10. Comment savoir, dans n’importe quelle situation, si quelqu’un bluffe Voici dans ce chapitre une stratégie permettant de savoir lorsque quelqu’un bluffe, c’est-à-dire lorsqu’il cherche à faire croire l’opposé de la réalité. En fait quelqu’un qui bluffe aura tendance à en faire de trop, que ce soit dans un sens ou dans un autre. Une personne qui agit trop rapidement ou avec trop d’assurance tente de montrer une assurance qui souvent n’est pas. Chapitre 11. Comment voir à travers les gens Voici un moyen de savoir si la personne avec laquelle on interagit tente ou non de nous cacher quelque chose. L’idée est de parler du sujet sensible transposé à une situation qui ne met pas en accusation la personne. Imaginons comme tout à l’heure, qu’un homme trompe sa femme et que celle-ci le soupçonne qu’il soit en relation avec sa secrétaire. La femme lui dit : «Chéri, tu sais quoi ? Mon patron Jean-Paul, j’ai bien l’impression qu’il a une relation avec sa secrétaire. » Il ne lui reste plus qu’à observer la réaction de son mari. S’il creuse le sujet et cherche à l’aider, cela signifie probablement que la situation ne se transpose pas à lui. En revanche, s’il est mal à l’aise, change de sujet ou d’attitude, nombreuses sont les chances qu’il ait une situation proche transposable à son cas de figure. Chapitre 12. Faites dire à votre interlocuteur ce qu’il pense vraiment Avec ce chapitre, vous pourrez savoir ce que pense réellement votre interlocuteur de vous. Parfois nous aimons avoir l’opinion sincère d’une personne sur un sujet, mais il arrive que l’on se heurte à des problèmes qui freinent cette sincérité. En fait l’idée consiste à ne pas insister et à cherche un moyen d’améliorer l’idée en question. Prenons un exemple : Vous : « Est-ce que vous appréciez le concept ? » Lui : « Bien sûr c’est très original » Vous : « Et que faudrait-il faire pour que vous aimiez vraiment cette idée ? » Ici, vous n’insistez pas et vous cherchez des pistes d’amélioration pour montrer que vous êtes à l’écoute et que l’idée est perfectible.Partie III – Prenez le contrôle de n’importe quelle situation et obtenez ce que vous voulez de qui vous voulez L’idée de cette partie est de chercher le meilleur de chacun, pour pouvoir les aider à collaborer avec vous. Chapitre 13. Comment obtenir d’une personne qu’elle agisse immédiatement, dans n’importe quelle situation Avec 6 tactiques, il vous sera possible de pousser quelqu’un à agir quel que soit les circonstances. Limitez les choix Un éventail de choix aura tendance à faire que votre interlocuteur risque de regretter le sien. Aucun choix risquerait de le faire se sentir manipuler. L’idéal étant donc de proposer 2 ou maximum 3 choix. Imposez une échéance La loi de Parkinson nous dit qu’une tâche s’étale sur la durée qui lui a été allouée, définissez donc des plages horaires précises pour la réalisation de la tâche. En usant du principe de rareté, faites qu’en dehors de la zone de temps, il ne soit plus possible d’agir. Pour cette même raison, lorsqu’un produit est dit « vendu », il sera d’autant plus convoité. Tirez parti du principe d’inertie Les personnes en mouvement continuent à l’être tout comme les gens au repos ont tenace à le rester. Lorsque nous faisons un pas dans une direction nous sommes incités à garder une certaine cohérence et donc à aller plus loin. Faites en sorte que la personne réalise un petit quelque chose allant dans la direction voulue pour l’inciter à avancer continuellement dans cette direction. Attendez-vous à être écouté Si vous agissez avec confiance de sorte à avoir en tête d’être écouté, vous aurez plus de chance pour que les gens vous écoutent puis vous suivent.
Le traitement de l’information Si vous désirez que quelqu’un réalise quelque chose, faite-lui comprendre en quoi cette tâche est facile. Si vous cherchez à l’en dissuader, décomposez là sous la forme de sous tâches très pénibles. Une incitation supplémentaire L’expression très couramment utilisée « Et ce n’est pas tout !» peut vous permettre statistiquement une augmentation d’action de prêt de 35%. Chapitre 14. Comment disposer les gens à écouter et à suivre vos conseils Voyons maintenant comment faire pour que les gens à qui vous vous adressez ai envie de vous écouter et de suivre vos conseils. Emotions vs. Logique 90% de nos décisions sont basées sur les émotions. La logique vient après pour justifier nos actes. Pensez donc à mettre de la vie dans vos discours afin de persuader plus facilement au lieu d’essayer de convaincre. Donnez la route à suivre Pour que l’on vous suive, il est important de préciser la finalité de votre requête, mais aussi les moyens d’y parvenir, cela afin de prévoir les mauvaises surprises potentielles. Que perd-il à ne pas vous suivre Si vous leur faites comprendre ce qu’ils risquent de perdre en ne vous suivant pas au lieu de leur faire comprendre ce qu’ils vont gagner en vous suivant vous aurez un impact bien plus incisif sur leur prise de décision. Lui approprier l’idée Les gens acceptent nettement plus facilement une idée s’ils ont le sentiment qu’elle vient d’eux. Faites de votre mieux pour lui faire comprendre que c’est lui l’auteur de cette idée (vous m’avez inspiré en ceci…).
Jouez sur la cohérence Si vous lui faites comprendre que l’idée que vous essayez de lui soumettre est cohérente avec sa ligne de conduite ou par rapport à ses idées, il acceptera bien plus facilement. Vous n’êtes pas un donneur de leçon Montrez à votre interlocuteur que vous ne savez pas tout sur le sujet afin de paraitre plus humain et ouvert.
L’enthousiasme est contagieux Plus vous serez enthousiastes vis-à-vis de vos idées, plus les gens qui vous écoutent le seront également. Soyez à l’écoute Faites comprendre à votre interlocuteur dès le début que c’est lui qui aura le mot d’ordre sur le choix final afin qu’il ne soit pas d’emblée fermé à votre idée et ne cherche qu’à la contredire. Chapitre 15. Comment obtenir des gens qu’ils soient fidèles à leurs engagements avec vous. Voyons maintenant comment faire pour qu’une personne reste fidèle à ce qu’elle s’est engagée à faire. Commençons par voir un processus en 5 étapes vous permettant de faire votre proposition efficacement.Faites qu’il répète l’action qui l’engage : Lui : « Oui, je vais faire la vaisselle » Instaurez un délai : Moi « Tu sais quand tu pourras le faire ? » Instaurez une obligation de manière à ce que, s’il vous fait faux bond, cela aura des conséquences ennuyeuses pour vous. Montrez-lui que vous dépendez de lui. Faites qu’il se voit accomplir la tâche en lui demandant des précisions quant à la façon de s’y prendre pour la réaliser.
Voilà, maintenant voyons 2 processus qui ont une influence psychologique forte pour que la personne accepte de véritablement s’engager. Jouez sur l’ego et la cohérence interne Expliquez à la personne qu’à vos yeux, c’est une personne qui a l’habitude de tenir ses engagements. Faites de sorte à montrer que la personne a de belles valeurs et que le fait de ne pas être fidèle à ce qu’elle vous dit risquerait de les mettre à défaut. Une phrase est souvent utilisée pour que les personnes soient fidèles à leurs engagements : « Nous comptons sur vous, d’accord ?» Poser le problème à l’envers Pour que la personne s’engage d’autant plus à vous suivre dans une idée qui lui convient, vous pouvez jouer avec la phrase suivante : « Que faudrait-il qu’il se passe pour que cela ne marche pas ? ». En prenant le sujet à l’envers, votre interlocuteur doit réfléchir aux obstacles concrets, ce qui est somme toute, un travail difficile, et c’est de plus, une question à laquelle on ne s’attend pas. Chapitre 16. Comment obtenir d’une personne obstinée qu’elle change d’avis. Voyons comment faire pour qu’une personne butée face à une idée, puisse changer d’avis. Déjà analysons les 4 principales raisons qui font qu’une personne soit hermétique face à une idée.
Elle a peur du changement et dit non à tout par défaut Elle ne vous aime pas donc ne vous écoute pas Par une mauvaise expérience passée, elle a peur de remettre certaines choses en question Elle ne se sent pas concernée par l’idée que vous exposez
Voyons donc comment faire pour passer au travers de ces cas de figure par un processus en 2 phases :
Avant de faire votre demande, cherchez à ce qu’il dise quelque chose qui soit cohérent avec l’acceptation de votre demande. Par exemple : « Ne pensez-vous pas que l’étroitesse d’esprit est une chose regrettable » Limitez son champ d’action vis-à-vis de ce qu’il ne veut pas faire. S’il voit que la chose qu’il ne veut pas faire risque de ne plus être possible à faire, il risque de changer d’avis et de justifier de cette limitation. Par exemple, si on dit d’une personne qu’elle a peur de quitter sa ville, elle sera plus encline à accepter un voyage pour prouver le contraire.
Voyons maintenant une série de 7 conseils permettant d’influencer votre interlocuteur : Le test d’inflexibilité Si vous désirez savoir si la personne que vous avez en face est flexible à votre idée, ne serait-ce qu’un peu, un petit jeu ou test sympa vous permettra de débloquer votre interlocuteur de sa position totalement fermée. Voici le principe : Demandez à votre interlocuteur d’écrire sur un papier un nombre entre 1 et 100 et d’accéder à votre demande si vous arrivez à deviner le chiffre qui est inscrit dessus. Il acceptera probablement, vu que la probabilité que vous trouvez est de 1%. S’il refuse catégoriquement, c’est qu’il est totalement contre cette idée, vous ne pouvez donc rien faire de plus. Le but n’est donc pas ici de trouver ce nombre, car les probabilités sont trop faibles, mais d’une part de savoir qu’il n’est pas à 100% fermé et d’une autre part de le faire passer d’un « non » à un « peut-être » et ce en application du principe de cohérence avec l’idée que « ça aurait pu se produire ». Le fait de travailler encore la personne pour la faire apprécier l’idée n’est donc pas vain. La cohérence du changement Si votre interlocuteur ne veut pas changer d’avis, faites-le au moins changer sur un autre point. Vous pouvez par exemple le faire changer de posture, d’endroit. En fait, cherchez à faire en sorte à ce qu’il bouge son corps. Évitez qu’il passe pour une girouette Le principe de cohérence est un principe psychologique fort. Même si votre interlocuteur devient d’accord avec vous, il risque de refuser à cause de ce principe. Faites-lui comprendre qu’il a potentiellement oublié certains points pour qu’il prenne sa décision non comme un changement d’avis, mais comme une prise de décision à part entière. Stimulez sa conscience de lui-même Si vous discutez en étant proche d’un miroir ou d’une zone qui lui permet d’avoir conscience de lui-même, vous pourrez ainsi le faire changer d’avis plus facilement. Jouez sur le principe de réciprocité Si vous avez déjà laissé votre interlocuteur vous influencer, il sera plus ouvert à l’être par la suite. Dites pas exemple : « J’ai bien réfléchi à ce que tu m’as dit concernant [un autre sujet], et finalement, je trouve que c’est toi qui a raison.». Établissez le pour et le contre La personne qui est contre une idée, voit nécessairement des raisons et probablement des faits qui vont à son encontre. En établissant un bilan du pour et du contre, vous montrez à votre interlocuteur que son avis est véritablement pris en compte dans la balance du « contre ». Il est l’auteur de cette idée Faites-lui croire que c’est lui l’auteur de cette idée. Si vous arrivez à ce qu’il pense que l’idée vient de lui, il va s’y accrocher et essayer de la faire valoir. Chapitre 17. Comment obtenir une faveur de qui vous voulez Voyons à travers 10 principes psychologiques, comment avoir la faveur de n’importe qui. La composante temporelle Essayez de faire en sorte que la personne ne soit pas stressée par quelque chose qui l’occupe déjà dans la même plage horaire. La réciprocité Donner quelque chose à quelqu’un est le meilleur moyen pour qu’il vous donne quelque chose à son tour car il se sentira redevable. L’apathie des spectateurs Faites en sorte que la personne à qui vous vous adressez, se sente l’unique personne à pouvoir réaliser ce que vous lui demandez. L’humeur de la personne Il n’est pas nécessaire d’attendre le moment où la personne est de bonne humeur pour lui demander quelque chose. Si elle est de bonne humeur, demandez-lui directement, et si elle est de mauvaise humeur, expliquez-lui que ce sera facile et qu’elle se sentira par la suite de bonne humeur. Apathie ou empathie En faisant comprendre à votre interlocuteur que vous n’êtes pas responsable des évènements qui vous arrivent, vous créer chez lui de l’empathie susceptible de vous aider alors que s’il vous sent responsable, il aura plutôt du mépris à vous aider. La similitude Nous avons tendance à aider ceux que nous aimons et qui sont souvent ceux qui nous ressemblent. La cohérence interne Notre propre image se façonne par ce dont on se souvient. Demandez à la personne de se souvenir d’un moment où elle a pu agir de la même façon que ce que vous lui demandez afin qu’elle se mette dans un mode de fonctionnement similaire. L’exemple En racontant que d’autres personnes ont réalisé de façon positive ce que vous lui demandez, vous susciterez chez elle, un sentiment d’altruisme positif pour la réalisation de votre demande. L’égo Faites de sorte à ne pas faire ressentir de la concurrence ou de la jalousie entre vous et votre interlocuteur. Préférez l’idée de « l’alliance fait la force ». Le pouvoir de l’insistance Allez jusqu’à 6 tentatives, ne lâchez pas avant d’avoir essayé au moins 6 fois de faire votre demande. Chapitre 18. Les plus grands secrets pour avoir de l’ascendant sur autrui Vous avez de bonnes idées, mais personnes pour les suivre ou pour vous écouter attentivement. Ce chapitre vous aidera à paraître plus charismatique aux yeux des autres et vous permettra de capter plus facilement leur attention afin de leur délivrer votre message.
La personnalité du leadership L’identification Sachez faire preuve d’empathie envers les autres et être identifié à leur niveau afin qu’ils se sentent proche de vous. L’humilité Ne vous considérez pas comme meilleur que les autres, restez humble et cherchez véritablement le meilleur pour les autres. Le style Sachez faire preuve de simplicité, de clarté et soyez direct dans vos discours. Soyez flexible, mais pas par facilité, mais bien par souci de rigueur. Le pouvoir et le charisme Sachez d’abord ne pas confondre autorité et passion. N’élevez jamais la voix sur quelqu’un. Respectez tout le monde et au lieu de montrer en quoi vous êtes merveilleux, montrez combien eux le sont. Un bon leader ne cherche pas à ce que l’on croit en lui, mais à ce que ceux qui l’écoutent croient en eux même.
Le mécanisme du leadership Sachez quand et comment solliciter les autres C’est ce qui détermine le plus le succès ou la chute d’un leader.
Sachez déléguer certaines parties du travail Déléguer trop ou pas assez sont 2 extrêmes dangereux pour un leader. Chapitre 19. Comment expliquer quelque chose à quelqu’un Il est parfois difficile d’expliquer quelque chose à quelqu’un surtout lorsque l’on s’aperçoit que ce que l’on explique, nous semble simple, mais que l’autre nous le fait lui répéter encore et toujours. Ce chapitre vous donnera des astuces permettant d’orienter l’apprentissage d’une discipline plus facilement. Une vue d’ensemble Pour qu’une personne assimile mieux quelque chose, il est préférable de lui donner au préalable une vue d’ensemble pour qu’elle puisse s’y retrouver dans le flot d’information.
Ne listez pas les idées au préalable Il est difficile de retenir une liste d’idée contrairement à des phrases qui permettent de mettre un sens et un lien entre les différentes parties. Donner les détails après Commencez par faire simple puis rentrez dans le vif du sujet par la suite. Cela permettra à la personne d’avoir une vue globale du sujet qui s’éclaircira au fur et à mesure.
Le principe d’autosuggestion Pour qu’une personne perçoive et agisse positivement face à un apprentissage, il faut qu’elle se dise qu’elle réussira l’entreprise de cet apprentissage. Faites qu’elle perçoive cet apprentissage comme quelque chose de simple et dont vous êtes convaincu qu’elle n’aura pas de difficulté à comprendre. Chapitre 20. La règle de la minorité Il arrive parfois que la majorité aille à l’encontre de vos idées. Ce chapitre vous permettra de faire basculer la majorité en votre faveur et ce à l’aide de 6 leviers psychologiques qui sont : La cohérence Il est bon de rester cohérent et de faire preuve de confiance vis-à-vis de l’avis que vous défendez. La souplesse Soyez ferme sur votre position, mais sachez prendre en considération les nouveaux paramètres en prenant le temps d’y réfléchir. Diviser pour régner Tentez de convaincre séparément les différents membres de la majorité pour isoler les personnes qui ne sont pas du tout d’accord. Plaire Montrez en quoi votre solution cherche à satisfaire les intérêts des autres et non les vôtres. Sous un nouvel angle Tentez de faire revisiter le jugement des autres en apportant de nouvelles informations Un soutien extérieur Cherchez des membres extérieurs qui soutiennent votre idée comme outil de preuve social pour convaincre les autres. Chapitre 21. Comment unir n’importe quel groupe de personne Dans ce chapitre, vous verrez comment faire pour unir un groupe de personnes, que ce soit suite à une dispute familiale, que ce soit avec vos amis ou dans n’importe quel autre contexte. Créez une menace extérieure Pour que des groupes de personnes se rassemblent, l’idéal est qu’une menace extérieure les force à se lier pour lutter contre. Essayez de provoquer des menaces extérieures susceptibles d’allier les membres du groupe. Essayez par exemple de trouver un autre groupe qui n’aime pas le vôtre ou qui lui est en compétition. Jouez sur les dénominations Lorsque vous donnez un nom particulier à quelque chose, cela joue un rôle énorme dans l’appréciation de cette chose. Choisissez donc par exemple des jeux ayant un nom « stylé » et qui donne envie plutôt qu’un nom trop plat. Amadouer les sources de tension Il arrive que dans un groupe de personnes, certaines soit en effet contre l’avis du reste du groupe. Cherchez à mettre l’une de ces personnes à côté d’une faisant partie du groupe. Favoriser aussi le rapport en cherchant à ce qu’il y ait de la proximité. Et n’oubliez pas non plus le pouvoir du contact physique, cela vous permettra de générer tout de suite une meilleure relation entre les individus.Partie IV – Comment être toujours le gagnant, qu’il s’agisse de décrocher un job, de séduire quelqu’un ou de remporter la partie Il arrive parfois des situations où vous êtes automatiquement amené à gagner ou perdre quelque chose face à quelqu’un, que ce soit : une place dans un jeu, en entretien d’embauche, lors d’un jeu de séduction, lorsque vous devez sauver votre peau… Ces chapitres vous permettront donc de sortir gagnant de ces fameux jeux de rivalité. Chapitre 22. Les secrets pour être toujours le gagnant Pour gagner un combat, quel qu’il soit, tout commence dans le mental. Préparez-vous donc bien mentalement avant d’entreprendre un combat de coqs. Vous : comment être armé pour la guerre psychologique Le conditionnement pour réussir Comme vu précédemment, en associant un stimuli positif à un à évènement, vous pourrez plus facilement faire rejaillir l’évènement en créant ce stimuli. Associez donc par exemple un succès de votre vie à une expression positive pour pouvoir réaliser à nouveau ce succès.
La concentration Il ne faut jamais agir par peur. Préférez différer votre action plutôt que de laisser les émotions de la peur vous dicter la mauvaise ligne de conduite.
L’état d’esprit idéal Réussissez à déjouer les réactions d’ego et concentrez-vous uniquement sur votre objectif. Ne pensez donc plus à vous-même, mais seulement au résultat. Répétez mentalement C’est le principe de visualisation qui consiste à vous imaginer plusieurs fois en train de réussir ce que vous faites. Prévoyez toujours une alternative Vos perspectives seront meilleures et vous améliorerez vos chances de réussir. La bataille : les secrets pour gagner psychologiquement Lutter sur votre terrain Sachez que c’est sur le terrain où le se sent le plus à l’aise que l’on a de chance de réussir.
Le public Si vous affrontez quelqu’un de plus fort que vous, évitez d’avoir un public. Inversement, si vous êtes meilleur que quelqu’un, un public vous aidera à vous sentir plus fort.
Agissez le premier En étant dans l’offensive, vous imposez le cadre alors qu’en défense vous le subissez. Dites-en le moins possible au sujet de votre stratégie, afin que votre ennemi soit le plus surpris possible. Chapitre 23. La première erreur que font la plupart des gens Dans les casinos, la marge prise varie de 2% à 20%. Il est donc potentiellement possible de gagner au casino en termes de probabilité à condition d’avoir les bonnes stratégies. Voyons donc les traits psychologiques d’une mauvaise stratégie. Le joueur qui court après ses pertes Lorsque l’on joue par exemple à un jeu d’argent, la première erreur est de chercher à regagner l’argent perdu dans le jeu. En effet, les créateurs de ces jeux ont tout fait pour que l’on pense que notre stratégie nous permet de gagner, sans au final, y parvenir. Mieux vaut donc arrêter de jouer que de perdre encore et encore en pensant pouvoir récupérer ce que l’on a perdu. L’émotion contre la raison Les mauvaises stratégies proviennent de nos peurs. Elles passent outre la logique et laissent nos émotions contrôler intégralement nos choix. Cherchez donc à jouer correctement sans penser à ce que vous allez gagner.Partie V – Comment tirer toujours le meilleur parti des situations les plus polémiques, les plus frustrantes et les plus difficiles. Cette partie explique les plus fameuses stratégies psychologiques pour affronter les moments et les circonstances les plus difficiles de l’existence. Chapitre 24. Comment obtenir que la personne que vous cherchez à joindre au téléphone vous rappelle immédiatement. Le meilleur moyen pour qu’une personne ait le désir de vous rappeler au téléphone est de susciter de la curiosité. Ce qui a besoin d’être clarifié c’est ce qui est inconnu. Voici donc une liste d’exemples applicables dans vos scénarios téléphoniques.
« J’ai découvert quelque chose, et il n’est pas trop tard ! Appelle-moi et je t’expliquerai. » « Je suis content pour toi ! Appelle-moi et on en parlera. » « Je te dois bien cela. Je te mettrais au courant quand tu me rappelleras. » « Vous aviez raison. Appelez-moi et on règlera ça. » « Je sais que tu vas adorer ça, j’attends ton appel pour t’expliquer. »
Un classique qui peut vous permettre de vous en sortir dans quasiment tous les cas : « J’apprécie ce que vous avez fait… Merci de bien vouloir me rappeler, j’aimerais bien vous remercier personnellement. » Chapitre 25. Comment vous faire pardonner en toutes circonstances. Vous n’avez pas été à la hauteur et vous vous excusez en faisant votre mea-culpa. Cela peut suffire, mais c’est rarement le cas. Voici donc une stratégie pour vous faire pardonner en toute situation.
La faute à un élément extérieur Si vous êtes capable de justifier d’éléments extérieurs indépendants de votre volonté, vous avez plus de chance d’être facilement pardonné. Faites savoir que ce qui s’est produit était indépendant de votre volonté. Sachez annoncer les détails qui justifieront de la véracité des faits. Si c’est de votre faute Voyons un processus en 4 phases pour se faire pardonner lorsque l’on est responsable du désagrément. Phase I : Responsabilité et excuses sincères Ne tentez pas de rejeter la faute sur autre que vous et prenez vos responsabilités. Commencez par la phrase simple : « Je suis désolé » qui permet de reconnaitre votre tort. N’oubliez pas d’être sincère car c’est ce qui va vous attribuer la confiance que vous porte la personne à qui vous avez porté préjudice. Phase II : Remords et sanction Après avoir montré que vous êtes responsable et que vous en êtes désolé, vous pouvez lui dire que vous assumez pleinement les conséquences de vos actes. Donnez à la victime la possibilité de décider de votre sort pour qu’il sache que justice sera rendue. Cherchez au mieux à lui rendre ce que vous lui avez pris que ce soit matériel ou psychologique et n’hésitez pas à lui proposer de lourdes sanctions à votre égard, la pire que vous puissiez imaginer. Il finira par se dire, que ce n’est pas si grave que ça. Phase III : Reproductibilité et explications Après avoir assumé et avoir accepté la sanction, votre interlocuteur aimerait savoir que cela n’aura plus jamais lieu. Expliquez-lui donc pourquoi ce concours de circonstances n’aura plus de raisons de se reproduire dans le futur. Il faut qu’il puisse le considérer comme un évènement exceptionnel. Ensuite il va falloir répondre au pourquoi de l’acte. Pour ça un simple appel au sentiment de peur résoudra le problème. Tout le monde connait la peur et il est difficile de blâmer quelqu’un qui a mal agi par peur. Phase IV : Absence totale de profit Enfin, il importe que votre interlocuteur sache que vous n’avez pas pris plaisir ou que vous n’avez rien gagné à agir de la sorte. Dites par exemple que cela était une erreur et qu’en plus cela n’a apporté rien d’intéressant. Ensuite il ne reste qu’un paramètre pour qu’il puisse vous pardonner en fonction de la gravité de l’acte et c’est le temps. Laissez le digérer et remettre son estime de lui en place et vous pardonner. Chapitre 26. La meilleure façon d’annoncer de mauvaises nouvelles. Difficile parfois d’annoncer une nouvelle désagréable à entendre pour l’autre. Dans ce chapitre nous allons voir comment faire pour annoncer des mauvaises nouvelles. Utiliser les bons mots Nous sommes sensibles par le biais d’association, à la connotation des mots. L’usage intelligent de synonyme peut être un bon moyen de faire passer un message difficile à entendre. Le temps Sachez jouer aussi sur le temps. En effet, on acceptera plus facilement quelque chose qui s’est produit dans le passé qu’un évènement tout récent amenant à des émotions fortes. Isoler le problème Si vous arrivez à faire comprendre que la mauvaise nouvelle est un cas isolé, temporaire et mineur alors votre interlocuteur sera plus positif à l’entendre. Allez-y graduellement Si vous lui faites parvenir l’information au fur et à mesure en cherchant à toujours montrer les bons côtés, alors la personne sera plus à même de bien réagir. Soyez détendu et assuré Si c’est vous qui annoncez la nouvelle, soyez calme et détendu pour éviter que votre interlocuteur prenne peur. Jouez sur les contrastes Si vous trouvez une situation pire que celles-ci, n’hésitez pas à la mettre en comparaison avec celle que vous annoncez. Cela fera relativiser la personne vis-à-vis de cette dernière. Chapitre 27. Obtenez qu’on vous rendre rapidement ce que vous avez prête, sans avoir besoin d’argumenter Vous est-il déjà arrivé de prêter de l’argent et d’avoir quelques difficultés à le récupérer. Si c’est votre cas, et nous sommes nombreux à être dedans, lisez ce qui suit. Tentez la méthode directe Parfois rien de vaut la franchise et il se peut que l’on vous rende facilement ce qu’il vous doit. Sinon suivez ce processus en 3 étapes vous permettant de jouer sur l’égo de l’autre :Étape 1 : Dites-lui que vous lui faites confiance vis-à-vis de ce qu’il vous a emprunté pour que celui-ci soit exposé à un conflit de valeur s’il décide de ne pas vous rendre ce qu’il vous a pris. Étape 2 : Dites-lui que plusieurs amis communs ont juré que vous ne récupèrerez pas votre argent. Et dites quelque chose du genre « Il ne faut surtout pas leur donner raison, de quoi aurions-nous l’air tous les 2 sinon » utilisant ainsi le principe d’union. Étape 3 : Dites-lui que s’il ne vous rend rien, que vous serez obligé d’en parler aux autres et de leur faire comprendre qu’encore une fois, cette personne n’est pas de foi et ils ne doivent plus lui faire confiance afin de ne pas faire la même erreur que vous.
Chapitre 28. Sachez dire non sans avoir mauvaise conscience Dire non est un signe de confiance en soi. C’est une phrase en elle-même qui indique que l’on sait s’affirmer aux yeux des autres. Voyons des méthodes pour dire « Non » sans pour autant avoir mauvaise conscience. Donnez une raison même bidon Lorsque vous dites non, donnez une raison permettant de justifier pourquoi vous ne voulez pas. Le fait d’utiliser l’expression « parce que », même dans un cadre où la raison coulerait de source, augmentera significativement le taux de succès d’une requête. Utilisez le principe de réciprocité Refusez ce qu’elle vous demande et demandez un truc à votre tour, quelque chose de conséquent difficilement réalisable pour l’autre. En procédant ainsi, l’autre répondra probablement non à votre requête et sera dans la même situation que vous. Afin de sortir cette situation, sa meilleure solution est d’abandonner sa requête en application du principe de concessions réciproques. En cas d’incertitude Si vous hésitez, choisissez l’option du oui par défaut, mais avec assurance et conviction. Cela vous permettra par la suite, en cas de changement d’avis, de dire non. Ce non montrera que vous n’avez pas pu réaliser ce que l’on vous demandait et non que vous ne vouliez pas le réaliser. Chapitre 29. Comment faire d’un individu grossier et haïssable votre meilleur ami Pourquoi une personne vous hait-elle ? Certainement pour l’une des 4 raisons suivantes :
Elle pense que vous ne l’aimez pas Elle se sent menacée par vous Elle se conduit de la même manière avec tout le monde Vous lui avez donné une raison de vous haïr (Utilisez le chapitre 25 : Comment vous faire pardonner)
Vérifier votre estime de vous Si vous avez une mauvaise estime de vous, il est fort probable que vous ressentiez que de nombreuses personnes aient un mauvais apriori sur vous et ne vous aiment pas. Dans ce cas travaillez sur votre confiance en vous. L’influence de vos pensées Si vous pensez qu’une personne ne vous aime pas, alors vous allez vous comporter de la sorte et provoquer chez elles des réactions qui confirmeront votre point de vue. Le mimétisme N’oubliez pas que les gens se comportent avec vous comme ils voudraient que vous vous comportiez avec eux. La méthode du tiers Le meilleur moyen de faire savoir ce que vous ressentez à l’égard d’une autre consiste à le communiquer à un tiers qui sera chargé de transmettre le message à l’intéressé. Si c’est vous qui y allez, vous risquez de perdre en sincérité et sachant que la personne a une mauvaise image de vous initialement, elle sera donc réticente à vous écouter. Le tiers est le meilleur moyen de montrer à l’autre personne qu’elle peut avoir confiance en vous si toutefois, vous vous intéressez réellement à la personne en question. Chapitre 30. Comment mettre fin à une rumeur avant que votre réputation n’en souffre. N’aimeriez-vous pas pouvoir déjouer des mensonges qui pèsent à votre égard. Et bien dans ce chapitre nous allons voir comment déjouer une rumeur que l’on vous a agglutiné.
L’aliment de la rumeur Ce qui fait le pouvoir de persistance d’une rumeur, c’est le fait qu’elle reste dans l’anonymat car l’anonymat est un très bon moyen de lever les inhibitions, et il est plus simple d’agir physiquement et mentalement avec ce type de couverture. Cherchez le responsable Pour mettre fin à une rumeur, il vous faudra trouver celui qui en est à l’origine et faites-lui comprendre à quoi ce dernier se livre en agissant ainsi. Faites-lui comprendre que ce bruit vous affecte. La proximité et l’absence d’anonymat seront 2 armes puissantes pour stopper cette rumeur. Jouez le jeu Si vous n’arrivez pas à trouver la source ou que vous n’avez pas envie de vous y confronter, vous pouvez jouer le jeu en lançant une rumeur par-dessus celle-ci encore plus grossière et totalement exagérée. Plus elle sera grossière et exagérée, meilleure ce sera car tout le monde trouvera cela absurde et remettra en question la véritable rumeur qui pour eux, sera liée à la seconde qui sera donc caduc ou sans intérêt puisqu’elle ne vous affecte plus. Chapitre 31. Comment mettre fin à une agression verbale Vous voici face à quelqu’un qui vous agresse verbalement et à qui vous ne savez pas quoi rétorquer. Et bien c’est chose réglée avec ce qui suit. Détachez-vous émotionnellement Si quelqu’un vous agresse, c’est lui qui est en tort quelque en soit la raison. Vous n’avez donc pas à lui faire plaisir en laissant vos émotions sortir sans raison. En un mot c’est son problème et non le vôtre. Centrer le problème sur lui non sur vous Faites-lui savoir que le problème vient de lui et que la situation qu’il adopte est intolérable et inacceptable. En utilisant le « vous » au lieu du « je », vous centrerez l’attention sur son attitude et non sur la vôtre comme pour le point précédent. Punissez-vous pour éviter qu’il le fasse Si toutefois il ne reconnait pas son erreur ou que vous avez peur pour votre matricule d’appliquer la stratégie précédente, dites-lui qu’il a raison et que vous êtes sincèrement désolé. S’il reste en colère, mettez-vous en colère également, mais contre vous-même. Chapitre 32. Comment faire parler quelqu’un C’est embêtant de n’obtenir que des réponses vagues lorsque l’on s’adresse à quelqu’un. Voici comment faire pour qu’une personne se montre un peu plus coopérative avec vous. Soyez spécifique Si vous obtenez une réponse trop vague à votre question, reposez-en une qui soit quant à elle le plus spécifique possible en demandant certaines clarifications. Voici quelques exemples de questions vous permettant de relancer une dynamique de discussion :« Bon alors, pourquoi ne pas me dire comment tu en es venu à voir les choses ainsi ? » « Vous ne savez pas, je m’en rends bien compte, mais si vous deviez faire une supposition, qu’elle serait-elle ? » « Pourriez-vous me dire avec quelle partie de cela êtes-vous d’accord ? » « Dans quelle situation passée avez-vous eu la même impression ? » « Quelle émotion correspond le mieux à ce que vous ressentez actuellement ?» « Pourriez-vous n’imaginez ne serait-ce qu’une raison ? » « Quel serait le mot qui qualifierait le mieux ce que vous pensez ? »
Faites réagir ses sentiments sur la situation Il aura plus de facilité et se sentira plus concerné si vous cherchez à connaitre son sentiment sur la situation plutôt que sur la situation elle-même. Chapitre 33. Comment gérer le mécontentement. Voici le processus en 5 étapes vous permettant de gérer le mécontentement qu’a quelqu’un auprès de vous : Écoutez Peu de gens savent véritablement écouter sans interrompre ou montrer qu’ils ont compris. L’idée est vraiment de faire de l’écoute attentive et rien d’autre. Répétez ce qu’il vient de dire Ensuite lorsque vous l’avez bien écouté, prenez le temps de reformuler ce qu’il vient de dire afin de lui faire comprendre que vous avez bien compris son mécontentement.
Amadouez-le En le valorisant, l’approuvant et en flattant son égo, il sera facilement apte à calmer le jeu.
Demandez-lui ce qu’il aimerait faire Pour résoudre le problème, il aura tendance à proposer une solution bien moins contraignante que ce que vous auriez été prêt à lui proposer. Ne cédez pas à l’envie de réparer vos fautes et demandez-lui ce qu’il veut vraiment.
Adaptez-vous à lui Pour qu’il se sente encore plus en confiance, tentez d’adopter sa posture et ses mouvements, son rythme ainsi que son vocabulaire. Chapitre 34. Mettez fin toute de suite à la jalousie de votre partenaire. On a tendance à croire à défaut, que la jalousie provient d’un manque de confiance en soi. En réalité, la jalousie tient sur une valeur personnelle, sur ce qui représente aux yeux de cette personne, son identité. Voyons donc comment faire pour qu’une personne ne soit plus jalouse de vous. Diminuez aux yeux de l’autre l’importance de ce qu’il désire La jalousie provient d’un sentiment qui consiste à vouloir plus dans des domaines qui définissent notre identité. En minimisant l’intérêt de ces fameux domaines, vous écartez ainsi cette peur que l’autre pourrait avoir. Soyez à votre tour jaloux Une autre solution, consiste à être encore plus jaloux que la personne qui l’est avec vous. Ainsi, il ne restera qu’un jaloux et un neutre, le but étant que vous soyez ce fameux jaloux. Chapitre 35. Comment obtenir les meilleurs conseils. Difficile de se lancer dans quelque chose ou de faire certains choix. On a donc souvent recours aux autres pour pouvoir s’assurer d’avoir suivi le bon chemin. Mais demander des conseils à n’importe qui n’est pas non plus la solution. Voici donc des éléments vous permettant de faire des demandes précises aux bonnes personnes, afin d’avoir les meilleurs conseils. Soyez ouvert En effet, pour demander des conseils, il vaut mieux que vous ne cherchiez pas à étaler votre science, mais que vous écoutiez simplement ce que l’on vous dit et que vous acceptiez de ne pas tout savoir. Ne demandez jamais conseil aux personnes dont la décision représenterait un enjeu La valeur de l’avis dépend de l’objectivité de la personne. Évitez donc ces personnes qui vous répondront en fonction de ce qu’elles veulent elles pour vous. Avis multiples ou avis singulier Si vous êtes confronté à un dilemme, il peut être utile de n’avoir qu’un seul avis d’une personne objective. En revanche dans tous les autres cas n’hésitez pas à demander l’avis de nombreuses autres personnes, à hauteur de 3 ou 4 avis de personnes différentes. Chapitre 36. Formulez les critiques les plus dures sans jamais blesser Vous aimez mettre les points sur les « i », mais malheureusement vous savez que vous risquez de froisser l’égo de l’autre et de voir essuyer soit un refus soit de blesser l’autre. Et bien voici une petite stratégie vous permettant de faire passer le message sans pour autant qu’il soit trop difficile pour l’autre de l’entendre et de l’accepter. Le meilleur moment Pour critiquer quelqu’un, le meilleur moment est celui où la personne est le plus détachée de celui-ci car elle risque moins d’agir à chaud. Laisser donc du temps s’écouler entre l’acte et la critique que vous ferez. Montrez que c’est pour son bien Sans en faire une affaire grave, faites-lui comprendre que vous dites cela parce que vous vous souciez d’elle ou de votre relation. En privé Faites toujours vos critiques en privé. Mieux vaut dire les choses seules sans témoins. Faites précéder un compliment Avant de critiquer, placez un compliment à cette personne pour adoucir l’ampleur de la critique. Critiquez l’acte pas la personne Si nous nous sentons critiqué en tant que personnes, nous nous braquerons fort probablement tandis que si c’est une chose que l’on a faite, il nous suffit de prendre conscience en quoi ce n’est pas bien et de ne plus la refaire. Ne supposez pas l’acte fait consciemment Faites plutôt comme si cela avait échappé à son contrôle ou que cela a été fait inconsciemment. L’union fait la force Cherchez ensemble à lutter contre la faute dans la mesure du possible, cherchez les solutions ensemble. Proposez une solution Dans le cas où il ne semblerait pas avoir de solution, autant ne pas soulever le problème car vous engendrerez ainsi uniquement un sentiment de culpabilité chez l’autre. Un cas non isolé Faites-lui comprendre que ce qu’il a fait est loin d’être un cas isolé et que c’est un acte qui s’est vu se produire très souvent. Chapitre 37. Comment obtenir la confiance et les confidences de qui vous voulez Voyons comment faire pour obtenir facilement la confiance de quelqu’un dans ce chapitre.
Confiez un secret Il faut que vous confiiez un secret à votre interlocuteur, mais ne le faites pas juste comme ça, il faut qu’il sente qu’il l’a mérité. Cela développera son sentiment de vous confier quelque chose de son côté en échange. En vous confiant quelque chose, sa confiance envers vous sera augmentée.
Partagez les mêmes idées En faisant ça, vous créer une certaine proximité avec lui. Parlez le langage émotionnel Pour qu’il se livre plus à vous en parlant de son état émotionnel. Amenez-le à réfléchir sur ce qu’il ressent d’une situation plutôt que de réfléchir sur la situation en tant que telle. Vous n’êtes pas un petit curieux Faites comprendre que vous n’êtes pas motivé par la curiosité, mais par le fait de véritablement chercher à l’aider. Chapitre 38. Comment répondre à des questions difficiles (ou stupides) Il arrive souvent que dans notre vie, nous ayons affaire à des questions difficiles ou stupides lancées par notre interlocuteur. Si la discussion était d’un ressort 100% logique, vous ne pourriez en réchappez, mais nos discussions sont très loin de cet idéal et vous pouvez vous en sortir en lisant ce qui suit. Ne soyez jamais sur la défensive Dès que vous commencez à vous justifier ou à montrer que vous êtes innocent, vous avez perdu la partie car vous donnez crédit à ce que votre interlocuteur vient de dire.
N’acceptez pas le postulat de notre interlocuteur comme base de discussion Cela vous mettrait dans une configuration où vous serez à votre désavantage Prenez l’offensive Vous pouvez par exemple répondre à une question vicieuse par : « Quelle réponse vous satisferez ? » 2 choix s’offrent à vous : · La personne répond « je n’en sais rien » Enchainer avec : « Et bien si vous me posez cette question sans même savoir quelle réponse vous voulez obtenir, comment devrai-je savoir ce que je dois vous répondre ? » · La personne répond précisément La situation est maintenant inversée. C’est à lui de justifier de la raison pour laquelle il vous pose cette question et non plus vous qui devez répondre à la sienne. Demandez-lui toujours d’être plus précis pour le déstabiliser davantage. Répondez à des affirmations stupides Lorsque l’on vous critique bêtement dites simplement : « Tu ne crois même pas à ce que tu dis ». Comme précédemment, c’est lui qui doit se justifier auprès de vous et non le contraire. Vous pouvez aussi dire : « Qu’est-ce qui te permet de dire une chose pareille ? » ou « Cela ne t’arrive jamais dans la vie d’être [état critiqué] ». De plus, comme vu avez dû le remarquer, vous n’utilisez jamais le « je » qui serait comme on l’a vu précédemment, un moyen de faire porter la problématique vers soi. Cherchez des précisions Lorsque les faits parlent d’eux et que l’on vous accable de questions tranchantes, essayez de demander toujours plus de précisions comme : « Dans quel domaine ?», « Que voulez-vous dire exactement ?». En faisant ça, votre interlocuteur précise le contexte de la question et vos motifs d’accusation s’amenuisent petit à petit. Faites une pause Si jamais vous ne savez pas quoi répondre ou que vous désirez renverser la situation, certaines phrases types (à mon gout personnel, relativement complexe à comprendre) peuvent vous aider à y parvenir :« Pourquoi me demandez-vous ce que vous n’êtes pas sûr de savoir ? » « Croyez-vous réellement ce que vous avez pensé savoir ? » « Si vous vous attendiez à ce que je croie cela, vous ne l’auriez pas dit ? » « Votre question est de savoir ce que vous saviez être, n’est-ce pas ? » « Pensez-vous que vous saviez ce que vous avez cru ? » « Seriez-vous conscient de ce que vous avez oublié ? »
Chapitre 39. Réservé aux parents Voici un chapitre réservé au parent permettant d’obtenir la coopération de leurs enfants.
L’alimentaire Souvent négligées, les causes alimentaires sur la physiologie de l’enfant peuvent en partie être responsables de certaines conséquences psychologiques. Cherchez à ce qu’il sente qu’il ait le contrôle Essayez par exemple « Veux-tu être assis à côté de papa ou de maman ?» au lieu de « Veux-tu t’assoir ? ». Pas seulement les enfants, mais les gens en général se sentent mieux lorsqu’ils ont un sentiment de contrôle. Jouez sur le registre émotionnel Cela ne sert à rien d’essayer d’expliquer les mauvaises conséquences de ceci ou de cela. Préférez lui donner envie plutôt que chercher à lui faire entendre raison. Chapitre 40. En cas d’agression sexuelle ou physique Dans ce dernier chapitre un petit peu particulier, nous allons voir comment faire pour se sortir d’une agression sexuelle ou d’une agression physique. En cas d’agression sexuelle, appliquer successivement les techniques suivantes Ayez l’air d’être consentante Si vous connaissez personnellement l’agresseur, faites semblant d’être consentante et enthousiaste. Il sera bien moins agressif avec vous et vous aurez ainsi un certain contrôle sur la situation. En vous faisant confiance, vous aurez plus facilement accès à un moment pour vous échapper. Surtout pour qu’il y croie encore plus SOURIEZ-LUI. Dans le cas d’un inconnu faites comme si cela était un fantasme et profitez d’un moment de répit pour partir ou le neutraliser. Remarque Très Importante ! : Cette stratégie a comme bémol, que si vous portez plainte, l’avocat de l’accusé plaide que vous étiez consentante. Calmez le jeu Efforcez-vous de calmer votre agresseur et de le convaincre d’arrêter et ce avec insistance. Parfois cela suffit à le stopper net. Selon l’endroit Si cela se passe chez vous, feignez d’attendre quelqu’un et si vous êtes dans un lieu public, hurler, criez, faites du tapage Dégoutez-le Vous pouvez probablement calmer ses ardeurs en agissant sur un trait qui le repousserait. Vous pouvez par exemple tenter de vomir, d’uriner, de roter… Vous pouvez également lui faire peur en affirmant que vous êtes enceinte, que vous avez le sida ou autres IST ou que vous êtes totalement dérangé. Par la force physique Si vous sentez que vous avez la force physique de vous en sortir, il ne faut pas que vous craigniez de graves douleurs ou de blessures à votre agresseur. Les yeux, l’aine, le nez et la gorge sont des zones très vulnérables. Ne vous sentez cependant pas coupable si vous n’osez pas agir de peur de rater et de risquer autre chose à votre tour. Évitez de changer d’endroit Il a été prouvé que si l’on vous fait changer d’endroit, l’agresseur a plus de chance d’user de la force et de devenir plus agressif. Faites tout pour ne pas vous déplacer. En cas d’agression physique, homme ou femme, lisez ceci Mieux vaut blesser l’égo que le reste Si jamais un acte fait par autrui vous blesse dans votre égo, ignorez-le et n’allez pas au contact physique. Si vous connaissez la personne Tentez de savoir ce qui est important pour elle et cherchez à satisfaire son désir. Dites-lui par exemple : « Tu avais raison, je suis désolé ». Malmenez-vous Comme nous l’avons déjà vu précédemment, malmenez-vous, mettez-vous en colère contre vous-même, cela donnera moins envie à l’autre de faire de même. Faites le cinglé Vous sachant en dessous mentalement de lui, il n’aura plus de raison de vous en vouloir. N’hésitez pas à le surprendre. Passez à l’offensive Si jamais les moyens précédents échouaient, il ne vous reste plus qu’à passer à l’offensive en premier. Profiter de l’effet de surprise pour frapper dans les zones sensibles. Conclusion de Romain du blog Les ressources du changement : Personnellement j’ai trouvé que ce livre était le meilleur que j’ai lu parmi les livres sur la séduction (de façon la plus générale) et sur la psychologie et ce pour plusieurs raisons :Le livre est bien segmenté, parfois il y a des reprises mais pas de façon fréquente. Les leviers psychologiques sont bien expliqués autant d’un point de vue argumentaire que par des exemples Les leviers psychologiques s’appuient sur des « preuves » comme des expériences ou d’autres leviers psychologiques supposés fonctionnels. Dans chaque paragraphe, il y a au moins une phrase qui résume intégralement le levier psychologique et comment s’en servir en situation. En fin de chapitre, on retrouve une synthèse des idées principales à retenir
La lecture de ce livre m’a permis de m’ancrer certains principes que dont je parle, que je remarque, ou que j’utilise très souvent. Pour donner un exemple, ce qui m’a marqué c’est par exemple le principe d’exagération d’une rumeur pour la faire disparaitre car c’est un élément clé de la répartie par l’humour. Un autre principe qui m’a fortement marqué, c’est celui qui consiste à dire « non » à quelqu’un en lui demandant autre chose à la place. Je n’avais jamais pensé à ce type de stratégie et je suis content de voir qu’il existe un moyen de dire non sans culpabiliser. Si vous êtes quelqu’un qui aime la rigueur et qui aime l’esprit de synthèse, ce livre vous plaira. Le seul petit bémol, c’est que ce livre ne traite pas de tous les points avec le même arsenal argumentaire. Parfois certaines parties sont moins expliquées que d’autres ou sont plus difficile à comprendre que d’autres. Ce livre ne cherche pas à faire une thèse pour chacune des 40 problématiques mais permet d’obtenir des réponses concrètes et de savoir pourquoi ces réponses sont adaptées à ces problématiques. Points forts :
La réponse à chaque problématique est faite de façon précise Concis : On retrouve toujours l’idée résumée en une phrase dans le livre Illustré : Par des exemples et des images de temps en temps Langage simple : pas de concepts philosophiques ou psychologiques compliqués De très nombreux cas pratiques étudiés
Points faibles :
Des points plus difficiles que d’autres à comprendre Des problématiques parfois traitées un peu trop en surface Quelques redondances sur les idées
La note de Romain du blog Les ressources du changement :
Avez-vous lu le livre ? Combien le notez-vous ? Note: There is a rating embedded within this post, please visit this post to rate it. Lire plus de commentaires sur Comment obtenir ce que vous voulez sur Amazon. Acheter “Comment obtenir ce que vous voulez” sur Amazon :Pour recevoir gratuitement un podcast "7 étapes pour vaincre la Procrastination et rester motivé pour créer ou diriger une entreprise" et une vidéo "7 livres indispensables pour Créer son Entreprise", cliquez ici et laissez-moi votre adresse email pour que je vous les envoie gratuitement ! ;)
October 18 2011, 4:00pm
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J'ai publié sur des-livres-pour-changer-de-vie.fr
Cessez d’être gentil soyez vrai !
Phrase-résumée du livre : Nous avons tendance à dire plus facilement leurs quatre vérités aux autres plutôt que d’exprimer simplement ce qui se passe en nous. Exprimer sa vérité dans le respect d’autrui et de soi-même, voici le projet du livre. Faites-vous souvent l’effort d’inventorier les sentiments qui motivent vos jugements ? Etes-vous capables d’identifier les besoins refoulés et camouflés derrières vos propos ? Faites-vous aux autres des demandes réalistes et négociables ? Cet ouvrage vous propose de rencontrer l’autre sans cesser d’être soi.
de Thomas D’Ansembourg, 2001, 249 pages Note : Cette chronique invitée a été écrite par Monalisa du blog Le Bonheur pour les nuls, dans lequel elle nous enseigne comment être plus heureux dans nos vies
Chronique et résumé du livre 1 – Pourquoi vous êtes coupés de vous-même Nous n’avons jamais appris les mots qui parlent de notre monde intérieur. Depuis l’enfance, nous nous sommes mis à l’écoute des autres (parents, instituteurs puis collègues, patron, …). Pour survivre et s’intégrer, nous avons alors cru devoir nous couper de nous-mêmes. 1.1 L’espace mental Notre mental a bénéficié de tous les soins et de l’essentiel de notre éducation au dépend des autres aspects de notre personne. Notre compréhension intellectuelle des choses a été stimulée et encouragée, mais le résultat est le suivant : - nous jugeons les autres plus vite que notre ombre à partir d’un minimum d’information, - nous fonctionnons par habitude, avec des automatismes de pensée dans un univers de concepts et d’idées, - nous fonctionnons sur un système binaire : une chose est blanche ou noire, j’ai tord ou j’ai raison…, - nous ne prenons pas la responsabilité de ce que nous ressentons : “je suis triste parce que tu…”, “je suis ainsi parce que ma mère…”, “j’ai pas le choix…”, …etc. photo credit: FranUlloa 1.2 Les sentiments Dans ce fonctionnement traditionnel, nous nous sommes coupés de nos sentiments et de nos émotions. Par pudeur et réserve transmises de générations en générations, nous ne parlons pas de nous-même et ne connaissons même pas le vocabulaire pour parler des enjeux de notre vie intérieure. Or le sentiment est un signal précieux qui nous renseigne sur un besoin intérieur. 1.3 Les besoins Ecouter ses besoins a longtemps été synonyme de nombrilisme et d’égocentrisme. Pourtant, peut-on être à l’écoute des autres lorsqu’on ne s’est jamais écouté soi-même ? Certainement pas ! 1.4 La demande En réussissant à formuler une demande concrète, nous arrêtons d’attendre que l’autre comprenne ce besoin grâce à l’intervention du saint esprit et le satisfasse. 2 – Prenez conscience de ce que vous êtes en train de vivre
2.1 Vous épuiser pour bien faire De nombreuses personnes s’épuisent dans le soin de l’autre et l’oubli de soi. Cette violence qu’elles s’infligent pour “bien faire” fait qu’un jour, elles ne sont plus capables de “rien faire”. Pour développer la conscience de ce que l’on vit, les 4 stades à considérer sont : l’observation, le sentiment, le besoin et la demande. 2.2 L’observation Observer des faits d’une façon neutre sans juger ni interpréter est essentiel mais pas si facile que ça. Il faut savoir dissocier le fait de l’émotion qu’il suscite et ne faire aucune supposition que l’on prendrait pour une vérité. 2.3 Le sentiment Utilisez le “Je” pour exprimer votre sentiment mais exprimez-le sans interprétation. Par exemple, lorsque vous dites “je me sens triste, inquiet, en colère, …” vous gardez la responsabilité de ce que vous vivez. Lorsque vous dites “Je me sens trahi et manipulé”, vous traitez implicitement l’autre de traitre et de manipulateur, et vous restez enfermé dans un scénario de victime, de plainte et de conflit. 2.4 Le besoin Partez du principe que l’autre n’est pas là pour satisfaire vos besoins (pas même votre conjoint), même s’il peut y contribuer. De la même façon, vous n’avez pas à passer votre vie à combler les besoins des autres (c’est encore valable pour le conjoint). Identifier son besoin (de repos, de temps, de disposer de sa soirée…) c’est choisir de ne jamais nier ou renier ce qui nous habite. Tous nos besoins n’ont pas besoin d’être satisfaits, mais tous ont besoin d’être au moins reconnus. 2.5 La demande Pour satisfaire vos besoins, formulez des demandes concrètes, réalistes, positives et négociables. C’est le caractère négociable de la demande qui crée l’espace nécessaire à la rencontre. 3 – Prenez conscience de ce que l’autre est en train de vivre 3.1 Communiquer, c’est exprimer et recevoir un message Communiquer, c’est s’exprimer et écouter. Il faut laisser tomber la peur de se dévoiler comme celle d’entendre l’autre dans sa souffrance et ses difficultés. Entrer dans une communication non violente, c’est basculer dans la confiance et rester présents à l’autre comme à vous même. 3.2 L’empathie L’empathie (alias la compassion) c’est la présence portée à ce que vous vivez et ce que vit l’autre. Les 4 étapes de la pratique de l’empathie sont les suivantes : - écoutez sans rien faire, - portez votre attention sur les sentiments et les besoins de votre interlocuteur, - reflétez les sentiments et les besoins de votre interlocuteur en les reformulant, - observez les signes de relâchement et de détente. Envers les personnes allergiques à l’empathie, vous pouvez utiliser la compassion silencieuse en restant ouverts et bienveillants. 3.3 Prenez le temps Prenez le temps de communiquer mutuellement. Ca peut éviter de perdre du temps par la suite en disputes et conflits. 4 – La rencontre
photo credit: Search Engine People Blog Lorsque nous fonctionnons sur le plan mental, ce qui arrive le plus souvent c’est : - de se “louper l’un l’autre”, - de rentrer de plein fouet dans la dispute, - ou de ne pas oser nous monter tels que nous sommes pour éviter les “projectiles verbaux”. Mais pour marcher sur le chemin vers l’autre, vous ne pouvez pas faire l’économie du chemin vers soi. Curieusement, la relation vers soi est censée se faire toute seule. Mais en réalité cette relation a besoin d’entretien, de temps et d’attention. Et pourtant, nous sommes pour la plupart plus préoccupés par l’intendance quotidienne que par l’intimité. Créons des lieux de paroles et ne mourrons pas nourris, vêtus, instruits… mais le cœur sec ! 5 – Les 2 clés pour la paix : le sens et la sécurité affective 5.1 Nous avons été éduqués à faire, pas à être Nous sommes sommés de correspondre aux attentes des autres pour être aimés. Alors nous savons faire plaisir, être un bon garçon, un bon père, un bon collègue ou un bon mari, mais nous ne savons pas être tout simplement nous-même. En croyant être responsable des sentiments des autres, nous nous culpabilisons mais n’arrivons pas pour autant à être à l’écoute de l’autre. Prendre soin de quelqu’un, ce n’est pas le prendre en charge. Prendre soin , c’est avoir confiance dans les facultés de la personne à s’en sortir grâce à ses propres ressources. Ceci implique la confiance dans ses propres capacités. 5.2 Etre aimés comme nous sommes Cessons de chercher à correspondre aux attentes des autres et de demander aux autres de correspondre à nos attentes. Il est préférable d’aimer son fils tel qu’il est que son “projet de fils” (un être brillant qui devra être ingénieur), et d’aimer son conjoint plus que son “projet de vie commune”. Mais pour cela, il faut développer un sentiment de sécurité intérieure dissocié de ses rôles sociaux de bonne mère, bonne épouse, bonne fille … Cessons de nous sentir menacés par nos différences et celles des autres. Cessons d’avoir peur de la désapprobation. 5.3 Cessons d’être gentils, soyons vrais ! Derrière une apparente gentillesse, il y a souvent la peur de perdre, la peur du rejet et la peur de la critique. Or pour fonder des relations satisfaisantes et durables, nous ne pouvons pas faire l’économie de la vérité et de l’authenticité. 5.4 Comment dire non L’obéissance ne crée pas des être responsables mais des automates. Savoir dire non est au cœur de 4 valeurs essentielles : le respect (de l’autre et de soi), l’autonomie, la responsabilité et la force. Entrainez-vous à dire non dans des situations faciles pour pouvoir ensuite y arriver dans des situations plus difficiles. Dire non d’une façon constructive et créative, c’est également dire oui à quelque chose d’autre. Et c’est également développer sa capacité à entendre le non de l’autre sans le prendre de façon personnelle. 5.5 La peur du conflit Derrière la peur du conflit se trouve un besoin de sécurité affective : “suis-je encore aimable si je ne suis pas d’accord ?”. Mais le conflit est également une formidable opportunité d’évolution. 5.6 Comment vivre la colère ? Exprimer ou entendre la colère peut sembler difficile. La colère est pourtant un formidable signal d’alarme sur notre tableau de bord intérieur, le signe qu’il faut nous mettre aux “soins intensifs” de notre propre écoute. Et enterrer ses colères, c’est véritablement s’assoir sur un champ de mines. Alors un jour ça pète, et ça se transforme en agression sur quelqu’un.
photo credit: mdanys Prendre soin de ses colères consiste alors à : 1 – Nous taire plutôt qu’exploser. Car si nous explosons à la figure de l’autre, l’agressé ne pourra pas bien nous entendre. 2 – Accueillir toute notre colère. Accepter la violence qui est en nous sert d’exutoire : il faut être capable de bien la regarder en face avec ses images et ses fantasmes. 3 – Identifier le(s) besoin(s) insatisfait(s). 4- Identifier les nouveaux sentiments qui peuvent se manifester. Derrière cette colère, il peut y avoir la fatigue d’une situation, et derrière cette fatigue un besoin de changement. 5 – Dire notre colère. Idéalement, vous pouvez l’exprimer seulement lorsque la tension est relâchée. Pour être capable d’écouter la colère d’autrui, essayez de rester patient et de pratiquer l’empathie. 6 – Renseignez-vous mutuellement et partagez vos valeurs 6.1 – Il faut, tu dois, c’est comme ça, j’ai pas le choix, j’ai pas le temps Ce langage déresponsabilisant anesthésie la conscience et vous transforme en robot. Demandez-vous quelles valeurs vos vieux “il faut” servent. La contrainte est inconfortable, mais familière. Remettre en cause son sens du devoir et ses habitudes, agir par choix et par élan du cœur peut faire peur. Pourtant, la vie se trouve ici même dans ces enthousiasmes. Par ailleurs, regardez à quoi et à qui vous consacrez votre temps et votre énergie. Ce sont d’excellents indicateurs de vos priorités, de vos choix et des besoins que vous décidez de satisfaire. Bien souvent hélas, la priorité est donnée à l’intendance plutôt qu’à écouter les membres de sa famille. 6.2 – Un sens à sa vie Nous avons besoin de connaitre le sens de notre vie, sa direction et sa signification. Si nous ne prenons pas soin de notre besoin de nous sentir pleinement vivant, nous risquons de le combler d’une façon destructrice. 6.3 – Punitions et sanctions Le vieux système punition / récompense ne créé pas de sécurité intérieure et de confiance en soi. Il ne fonctionne pas mieux pour l’éducation des enfants qu’au sein des entreprises. Ce système fait appel à la peur et la culpabilité au lieu de faire appel à l’enthousiasme et l’adhésion. Bien sûr, la fermeté est parfois nécessaire. Mais ne peut-on pas être fort sans être agressif ?
7 – La méthode Essayez d’être présent à vous-même sans jugement 3 minutes 3 fois par jour. Posez-vous alors cette question : “y a-t’il quelqu’un à l’intérieur ?” Soyez également reconnaissants et exprimez cette gratitude pour tous vos besoins comblés. La gratitude est la vitamine de la relation ! Epilogue : jardinez la paix La violence n’est pas l’expression de notre nature, mais celle de la frustration de notre nature. Elle exprime nos besoins non reconnus ou non satisfaits.
photo credit: hapal
La communication consciente et non violente est un mode de résolution des conflits qui permet de nous déprogrammer du vieux système de la violence. Car la violence et la non-communication ne sont pas un grand problème, mais 7 milliards de petits problèmes ! Il n’y aura pas de paix dans le monde tant que l’homme ne prendra pas soin chaque jour de cultiver sa paix intérieure. Cette paix se propagera ensuite par rayonnement car la paix, c’est contagieux ! Conclusion Ce livre est à mon avis une nécessité pour tous les “trop gentils” du monde qui sont déconnectés de leurs émotions. Pour avoir déjà fait mon chemin vers pas mal de principes expliqués dans l’ouvrage, je témoigne que ce livre ne peut qu’être ré-équilibrant pour le lecteur, dans une culture qui pousse à se couper de soi-même. Il bouleversera à coup sûr le lecteur qui tiendra ici son premier livre de développement personnel et sera un précieux guide pour les autres. Au terme de ce livre, il y a la joie d’être plus connecté aux autres et à soi-même et le bonheur de se sentir plus ouvert. Un programme qui me touche car je me retrouve dans le sujet favori de mon blog Le Bonheur pour les nuls. Points fortsLe livre est truffé d’exemples concrets et de témoignages personnels qui illustrent et argumentent les propos de Thomas D’Ansembourg. L’enseignement est très pragmatique, clair et accessible à tous. C’est une mine d’or qui regorge de beaucoup de bons conseils à lire, à relire… et surtout à appliquer !
Points faibles
L’ouvrage a 10 ans : les lecteurs assidus de livres de développement personnel pourront avoir déjà lus certains des concepts ailleurs. Les idées sont présentées d’une façon un peu brouillonne. L’ouvrage brille plus sur le fond plus que sur la forme : le style est très correct mais pas exceptionnel.
La note de Monalisa du blog Le Bonheur pour les nuls :
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January 25 2011, 6:15pm