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Transcription texte de la vidéo : Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog Des Livres Pour Changer de Vie. Je vous fais cette vidéo rapidement avec un invité de marque, puisque je suis actuellement avec David Jay. Bonjour David ! David Jay : Bonjour ! Olivier Roland : J’ai souhaité inviter David sur le blog parce que c’est lui qui m’a fait découvrir le livre La Grève dont je vous parlais récemment dans une vidéo. Alors avant de commencer avec David, juste une petite anecdote que j’ai découverte après vous avoir fait la vidéo : un de mes lecteurs m’a fait remarquer dans un des commentaires que La Grève était un des livres qui a le plus influencé Steve Job, ce que je ne savais absolument pas et que c’est peut-être même ce livre qui l’a encouragé, motivé à se lancer dans l’entreprenariat et qu’ensuite en tout cas ça l’a beaucoup influencé dans ses exigences de qualité, et on va dire, ses qualités et ses défauts d’entrepreneur. C’est une affirmation qui m’a paru un peu grosse, je me suis demandé si c’était vrai ou pas, j’ai été vérifier et oui, la source de cette affirmation, elle n’est pas n’importe qui, puisque c’est Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple, qui l’a dit dans une interview récemment, un petit peu avant la mort de Steve Job, il a dit : oui, Atlas Shrugged (le nom d’origine de La Grève) a beaucoup influencé Steve Job et il m’en parlait beaucoup au moment où nous avons créé Apple tous les deux. Donc waouh ! David Jay : Comme ça a influencé énormément d’entrepreneurs américains, de toute façon. Olivier Roland : Exactement. Il suffit d’aller aux États-Unis pour se rendre à quel point ce livre a vraiment marqué les esprits, au point que la phrase : « who is John Galt ?» c’est-à-dire « qui est John Galt ? » et vous allez comprendre à quoi cette phrase se réfère dès que vous allez ouvrir le livre, c’est rentré dans le langage courant là-bas… David Jay : Oui, complètement. Olivier Roland : … c’est vraiment impressionnant. David Jay : Comment tu le traduirais ? Olivier Roland : « Qui est John Galt », tout simplement. David Jay : Oui, mais si on dit « qui est John Galt ? » en français, ça ne retranscrit pas ce qu’elle veut dire la phrase. Comment tu le traduirais en français ? Olivier Roland : Ah oui, en fait dans le livre, les gens emploient cette phrase quand ils n’ont pas de réponse à la question et que de toute façon, ils se disent : ça ne sert pas à grand-chose de creuser, c’est : « va savoir », ça veut un peu dire ça. David Jay : Oui, c’est « on n’y peut rien », « ce n’est pas ma faute, je n’y peux rien » Olivier Roland : Voilà. C’est «va savoir » et quelque part, « on ne va pas se prendre la tête là-dessus ». David, ce n’est pas un philosophe, donc on ne va pas non plus faire une thèse universitaire sur Ayn Rand, mais simplement, David, c’est un entrepreneur, tu es d’accord avec moi. Tu t’es lancé dans l’entreprenariat il y a pas mal de temps, et tu as découvert La Grève depuis plus longtemps que moi, et donc ce qui m’intéressait de savoir, c’est : comment, qu’est-ce que ça a changé concrètement dans ta manière de voir les choses, dans ton état d’esprit et comment au quotidien tu gères ton entreprise ? David Jay : Ce que La Grève a changé pour moi, c’est la permission. Depuis que j’ai lu La Grève, je me donne la permission. Je me donne la permission de faire de l’argent, je me donne la permission de réussir, je me donne la permission d’aller de l’avant, de l’afficher. J’enseigne toujours –j’enseigne le marketing par la vidéo- et j’enseigne toujours à mes clients une chose fondamentale que j’appelle : « la polarisation du message ». C’est-à-dire que l’on doit polariser le message pour le rendre magnétique. C’est quoi un message magnétique ? C’est un message qui d’un côté attire les bons prospects et repousse complètement les mauvais prospects. Et je me suis rendu compte après la lecture de La Grève que, même en enseignant ça, je ne me l’autorisais pas encore complètement. Donc j’ai vraiment, on va dire, noirci le trait sur certaines de mes phrases polarisantes, sur le plan de mes messages où vraiment je polarise le message entre : ça, c’est bien, ça ce n’est pas bien, faut faire ça, faut pas faire ça. Je sais très bien que je me fais des ennemis en le faisant, mais je sais aussi que ce n’est pas grave parce que dans le monde où on vit… Olivier Roland : Ce sont des bons ennemis. David Jay : Voilà. Olivier Roland : Il te faut des bons ennemis. David Jay : Il faut avoir de bons ennemis et attirer les bons prospects à soi, c’est fondamental. Et La Grève m’a complètement décomplexé sur cette notion-là, sur la notion de savoir être égoïste, c’est la notion d’égoïsme rationnel, d’égoïsme vertueux que développe Ayn Rand, dans ce livre-là sous forme de roman et dans ses autres essais philosophiques, sous forme vraiment d’essai philosophique où elle développe ça comme une thèse. C’est très important de se donner l’autorisation, notamment vis-à-vis de l’argent, de faire de l’argent. L’argent, ce n’est pas le diable. Il y a une phrase qui est dans La Grève, je crois, qui dit quelque chose comme : « si on vous dit que l’argent c’est le diable, fuyez. Fuyez comme la peste. Ce cri est le cri de ralliement des lépreux » ou quelque chose comme ça. La phrase est terrible ! Mais ça résume bien la philosophie d’Ayn Rand vis-à-vis de l’argent, qui moi m’a fait beaucoup de bien parce que dans notre société française, on est quand même éduqué avec des idées un petit peu limite sur ce qu’est l’argent. Or ce qu’explique très bien Ayn Rand, c’est que l’argent, c’est la seule alternative à l’utilisation de la force. Ce qu’elle dit, c’est que tant que les êtres humains seront sur cette terre et auront besoin les uns des autres, l’argent sera la seule alternative aux canons de fusil. Olivier Roland : Alors, pense que, après avoir lu La Grève, il y a deux choses sur lesquelles les gens sont vraiment décomplexés : la première, c’est le sexe. Mais je ne suis pas sûr que l’on ait besoin de ça en France.
David Jay : Non. Ça, ça va. Olivier Roland : Aux États-Unis, peut-être un peu plus. Et la deuxième, et là je pense que l’on en a beaucoup plus besoin en France qu’aux États-Unis, c’est le rapport à l’agent. Une fois que l’on a lu La Grève, on n’a vraiment plus aucun complexe à gagner de l’argent et même beaucoup d’argent, à partir du moment où on apporte beaucoup de valeur au monde et pour soi. Et sur ce point, je te rejoins totalement. Par contre, je ne me rappelle plus si Ayn Rand dit ça concrètement, que l’argent est la seule alternative à la force. Je pense que je vais nuancer un petit peu, parce que qu’est ce qui existait avant l’apparition de l’argent ? Tout simplement le troc. C’était le moyen principal d’échange. Mais je pense clairement que l’argent est l’une des inventions technologiques les plus incroyables, les plus extraordinaires qu’ait créés l’homme, au même titre que la roue ou l’écriture. Ce sont des choses qui ont complètement bouleversé l’histoire humaine, qui ont apporté une plus-value énorme et qui font aujourd’hui que l’on a une civilisation aussi avancée, qui nous permet de vivre longtemps, de bien manger, d’être en bonne santé, pour la plupart d’entre nous. David Jay : C’est plus à mettre sur le plan de l’écriture que le plan de la roue. La roue, c’est un outil physique pour interagir physiquement avec le monde. L’argent a permis vraiment une démultiplication exponentielle des échanges commerciaux, des échanges de valeur, et c’est ça, l’argent, ça permet un échange universel de valeurs entre les êtres humains, selon la valeur qu’ils attribuent aux choses. Olivier Roland : Voilà. Et donc il faut bien se mettre à l’époque, avant l’invention de l’argent. Imaginez : on est dans un village de sédentaires, il y a des agriculteurs qui font pousser du blé, des tomates, que sais-je encore ; d’autres qui ont des animaux, d’autres qui fabriquent des outils, des armes des objets d’art. Imaginons que j’aie une vache à vendre et que ce que je recherche, par exemple, c’est un arc, un vase pour ma femme et puis un peu de tomates. Eh bien, avec ma vache, il va falloir que je trouve quelqu’un qui dispose de ces trois choses-là et qui veuille ma vache. Et ce n’est vraiment pas évident. Il faut que je trouve quelqu’un qui veuille exactement ce que j’ai à proposer et qui a exactement ce que j’ai à proposer ou alors, il faut que je coupe ma vache en trois et que j’aille trouver trois personnes qui peuvent me proposer ça. David Jay : L’argent, ça permet la spécialisation des compétences. C’est-à-dire que l’on peut devenir super bon producteur de vache, et ce n’est pas grave que l’on ne sache faire que des vaches, parce que l’argent permet de l’échanger avec ce que l’on veut. Olivier Roland : Voilà. David Jay : Parce qu’avant, il fallait savoir faire un petit peu tout. Olivier Roland : À partir du moment où il y a une demande. À partir du moment où quelqu’un est capable de nous acheter. Parce que quand on a remplacé le troc par l’argent, là, ce problème d’un seul coup a disparu. On pouvait échanger, on pouvait vendre la vache, l’échanger contre quelque chose de précieux : de la monnaie, et qui était reconnue par tout le monde comme étant échangeable contre n’importe quoi. Et d’un seul coup, ça a permis la démultiplication des échanges. Ça a sans doute démêlé pas mal de pelotes de laine. Ça a permis effectivement des spécialisations beaucoup plus poussées, ça a été vraiment quelque chose qui a incroyablement libéré l’espèce humaine. David Jay : À mon sens, ça a vraiment été un levier sur l’espèce humaine. Parce que le fait que chaque être humain puisse se focaliser sur une seule chose. N’avoir qu’une seule compétence mais la développer jusqu’à un niveau d’excellence phénoménale… Olivier Roland : Il y avait déjà un petit peu de spécialisation dans les sociétés, avant l’argent. David Jay : Oui, mais tout le monde était obligé de maitriser un grand panel de choses, d’avoir une maitrise de base d’un grand panel de choses pour pouvoir survivre et échanger un petit peu tout ce qu’ils savaient faire contre tout ce dont ils pouvaient avoir besoin. Tandis qu’à partir du moment où on introduit l’argent, un être humain peut utiliser son intellect, sa rationalité pour vraiment aller très loin dans une spécialisation précise et, du coup, apporter aux autres autour de lui une valeur qui leur prendra des années et des années à maitriser. Olivier Roland : Tout à fait. David Jay : Et donc du coup, ça, ça a créé un effet de levier sur le progrès pour l’espèce humaine qui est phénoménal. Olivier Roland : Oui et par contre, pour te rejoindre, je pense qu’ici en France, on vit dans un endroit qui est un exemple pour le monde. Alors pas la France en elle-même mais l’Union Européenne. Nous vivons dans un coin du monde où les nations se sont entre-déchirées pendant des siècles et des siècles. Et grâce à l’Union Européenne, grâce tout d’abord à la Communauté Européenne et ensuite à l’Union Européenne, nous avons remplacé la guerre par le commerce. Et c’est quelque chose d’extraordinaire, c’est un exemple pour le monde entier de voir ces nations qui se battaient entre elles, devenir ainsi amies, alliées, grâce au commerce. Et ça, c’est vraiment quelque chose d’extraordinaire ; quand on pense au pouvoir qu’amènent les relations d’argent finalement, de commerce. Là, on voit vraiment que ça a remplacé les canons, ça a remplacé les rapports de forces. Et que l’on est dans un tout autre rapport avec les nations européennes entre elle. David Jay : Mais de toute façon, le commerce, c’est-à-dire les échanges volontaires, c’est ce qui de tout temps a créé le plus de progrès le plus rapidement ; ça a aussi eu des débordements qui ont débouché sur des guerres, mais c’est ce qui a été le moteur de l’espèce humaine, depuis des siècles et des siècles. Olivier Roland : Exactement. David Jay : Clairement, on prend la route des épices, de Rome, les grandes découvertes, l’Amérique y compris, tout ça c’est basé sur les échanges commerciaux. À la racine de tout ça, il y a la volonté de multiplier les échanges commerciaux. Olivier Roland : Et le développement commercial, économique, a toujours été aussi une grande source de développent scientifique, puisque forcément, il faut les financer ces découvertes, ces recherches et que ça stimule aussi sans doute, l’intellect, l’éducation et tout un tas de choses qui facilitent, qui favorisent l’évolution scientifique. Alors, par contre, Ayn Rand défend une vision de l’argent qui est vraiment celle de l’argent bien acquis. Ça doit être quelque chose que l’on gagne en échange d’une valeur que l’on apporte. Et ça c’est vraiment quelque chose de très important. Je pense qu’elle aurait été totalement contre ce qui était à l’origine de la crise 2008 des banques, parce que c’était de la spéculation. Pour elle, à mon avis, les personnes qui sont à l’origine de la crise monétaire américaine sont des parasites dans l’esprit d’Ayn Rand. David Jay : Oui, tout à fait, c’est même pire que des parasites, je pense, dans la philosophie randienne, ce sont des malfaiteurs, réellement. Ayn Rand défend l’argent fiduciaire, défend l’argent… Olivier Roland : Contre un étalon. David Jay : Contre un étalon, donc classiquement l’or. Olivier Roland : Contre quelque chose, donc c’est à-dire, parce qu’il faut savoir, pour ceux qui s’initient tout juste à l’économie, que pendant longtemps, tous les billets de banque, toutes les pièces de monnaie devaient pouvoir être échangées contre leur équivalent en or auprès d’une banque centrale. David Jay : Oui. On ne faisait pas tourner la planche à billets. Olivier Roland : Voilà c’est ça. Tandis que c’est au vingtième siècle, je ne sais plus exactement quand… David Jay : Oh, ça date déjà de John Law, ça remonte à longtemps. Olivier Roland : Les gouvernements, un à un, ont dit : ok, à partir de maintenant, on arrête, on n’a plus besoin d’avoir l’équivalent en or de l’argent qu’on émet, donc on peut émettre de la monnaie comme ça. David Jay : Et ça, c’est l’inflation ! Olivier Roland : Voilà. Et aujourd’hui, les libertariens qui se réclament beaucoup de l’héritage d’Ayn Rand, même si elle, elle était contre, mais on ne va pas rentrer dans les détails, mais les libertariens aujourd’hui sont pour le retour à un étalon, à une réserve de quelque chose qui est concret contre les monnaies… David Jay : Oui, quelque chose qui ait une vraie valeur intrinsèque. Olivier Roland : … et qui limiterait un peu ce parasitisme, cette spéculation qui, effectivement, n’apporte pas de valeur intrinsèque. David Jay : Oui, qui est de faire de l’argent avec de l’argent. Et en dehors de tout rapport à une vraie valeur dans le monde. Parce qu’un lingot d’or, ça a une vraie valeur, non pas parce que l’on a décidé que l’or est un métal précieux, mais parce qu’il est réellement précieux. Pourquoi ? Parce qu’il permet de fabriquer des bijoux, des outils, des processeurs… Olivier Roland : Il est inaltérable. David Jay : Il est inaltérable. Olivier Roland : Il se stocke très facilement il est très malléable, ça a une valeur intrinsèque. David Jay : C’est vraiment utiles. Ça a une utilité. Olivier Roland : Comme l’argent, voilà. David Jay : Voilà. Olivier Roland : De toute façon, on va faire une vidéo rapide ; le but, ce n’est pas de rentrer dans des considérations philosophiques, mais retenez ça, en tout cas, si vous n’avez pas encore commencé à le lire. David Jay : SI vous avez des blocages par rapport à l’argent. Olivier Roland : Voilà. Si vous avez des blocages par rapport à l’argent, ça ça va vraiment, vraiment vous aider à les dépasser. Vous allez comprendre que vous pouvez gagner beaucoup d’argent. Le problème ce n’est pas de gagner beaucoup d’argent ou pas. Le problème, ce n’est pas que l’argent lui-même est sale ou mauvais ou que c’est le diable. Non ! L’argent est une invention extraordinaire. Il faut juste l’utiliser à bon escient comme tout outil. Je veux dire, un marteau, ça peut être une arme pour tuer quelqu’un. C’est comme tout en fait. Et voilà, ce n’est pas l’argent. C’est comme si vous disiez : un marteau, c’est l’instrument du diable, mais pas du tout. Ce qui en fait en fait un instrument du diable ou au contraire, quelque chose pour construire une maison ou construire quelque chose de positif, c’est juste l’être humain qui est derrière et ses valeurs, sa philosophie. Et l’argent c’est exactement pareil. À partir du moment où vous abordez l’argent avec la bonne manière de voir les choses, c’est quelque chose d’extraordinaire à la fois pour vous et pour les autres. David Jay : Oui, tout à fait. Il y a un passage dans le livre, lors de l’anniversaire … Olivier Roland : D’Anconia. David Jay : Avec d’Anconia qui fait une tirade de trois pages sur l’argent… Olivier Roland : Formidable, incroyable. David Jay : C’est Christian Godefroy qui me disait ça l’autre jour par Skype, il me disait : celui-là, merci David, je crois que je vais l’écrire et le mettre sous verre. Olivier Roland : Oui. Je pense que peut être je publierai le chapitre, ou je vous ferai des articles là-dessus, en tout cas il est vraiment extraordinaire. Merci David pour cette courte vidéo. David Jay : Ravi ! Olivier Roland : Je pense que l’on a bien pu discuter, peut-être vous donner un petit peu envie de lire ce livre. En tout cas, vous avez compris, l’un des principaux intérêts, mais ce n’est pas le seul, c’est de vous décomplexer par ce rapport à l’argent, et de démystifier un petit peu l’argent, qui est finalement très mal compris, très peu de personnes connaissent son origine, son utilité. David Jay : Surtout dans notre pays. Olivier Roland : Et en France, on a ce rapport émotif. Autant aux États-Unis ils ont ce rapport émotif par rapport à l’alcool, au sexe, alors qu’on est beaucoup plus décomplexé en France, autant en France, c’est un peu l’inverse, on est très complexé par rapport à l’argent. Les Américains ont des choses à nous apprendre. Ils ont de choses à apprendre de nous, et ils ont des choses à nous apprendre, sur ce point-là en particulier. David Jay : Ce qui est très marrant parce que c’est nous qui avons inventé l’argent fiduciaire. Il faut savoir quand même que l’argent fiduciaire, donc l’argent qui ne correspond pas à son équivalent en lingots d’or par exemple, a été juste imprimé par l’État, sur décision de l’État, cet argent là, ça a été inventé en France par John Law … Olivier Roland : Pourtant un nom anglais. David Jay : …qui était un escroc ! Et il a été jugé, condamné, mais le roi, à l’époque a trouvé que son idée était très bonne, on va la garder et on va faire tourner la planche à billets. Et c’est comme ça qu’est née l’inflation et pas mal de problèmes qui s’en sont suivis avec la finance mondiale. Olivier Roland : Merci David pour avoir été là et à très bientôt pour de nouvelles aventures sur le blog ou ailleurs. David Jay : Au revoir. Acheter La Grève sur Amazon :
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